Louis Vuitton

Lors de notre dernier séjour parisien, je me suis offert un très beau livre chez Louis Vuitton : « La Malle« . Il s’agit d’un recueil de nouvelles dans lequel onze écrivains (David Foenkinos, Eliette Abecassis, Yann Moix, Patrick Eudeline, Marie Darrieussecq, Nicolas D’Estienne d’Orves, Fabienne Berthaud, Philippe Jaenada, Virginie Despentes, Bruno de Stabenrath et Véronique Ovaldé) se sont, pour l’occasion, penchés sur… la malle.

Ce livre édité aux éditions Gallimard, placé dans un coffret à l’esprit très Pléaide, est vendu exclusivement dans les boutiques de la Maison. Il existe toutefois une version brochée (beaucoup moins jolie mais… moins chère) disponible dans n’importe quelle librairie.

Après Stella McCartneyComme des GarçonsMatthew WilliamsonLanvin, VersaceMarni et plus récemment Maison Martin Margiela, c’est au tour d’Isabel Marant de collaborer avec H&M.  Prévue pour l’automne-hiver 2013-2014, cette collection reprendra les codes de la créatrice soit un prêt-à-porter intemporel, cosy et cosmopolite mixant des inspirations bohème, rock, western ou sportswear. Une collection capsule qui est aussi l’occasion pour la créatrice de créer pour la première fois une collection masculine en plus d’une ligne de vêtements et d’accessoires pour femme et adolescente.

La collection est à découvrir à partir du 14 novembre dans près de 230 magasins.

J’ai découvert Natacha Birds grâce à Elsa. Cette créatrice, passionnée par les arts graphiques depuis toujours, a décidé de devenir une « fille à » dessins, une fois ses diplômes en poche. Il y a 1 an, elle créé les personnages « les filles à » qu’elle propose aujourd’hui sur des accessoires : en gros, vous envoyez quelques photos de vous, vous dites ce que vous aimez dans la vie et hop, Natacha vous créé un avatar que vous pouvez alors décliner sur une coque de téléphone, un mug et plein d’autres choses encore.

Je me suis prêtée au jeu, voilà ce que cela donne :

Avatar

Plutôt sympa, non?

Pour plus d’infos : le site, la page Facebook et Twitter.

Bande-Annonce : L’amour est dans le pré saison 8

Pour paraphraser Jean de la Fontaine, ce soir, ce n’est pas « adieu » mais bien « bonjour, veau, vache, cochon, couvée« !

« L’Amour est dans le pré » – saison 8 – M6 -20 heures 50.

Zara

Robe en blonde de Zara – 69,95 euros.

Cognac

Hello my friends. L’Homme barbu et moi-même sommes partis passer le week-end à Cognac. Pour la deuxième édition des Journées particulières organisées par LVMH, nous avons décidé de partir à la découverte des caves Hennessy.Npus avons décidé de joindre l’utile à l’agréable en nous louant une chambre dans un joli logis du XVIIIème avec piscine (faîtes qu’il fasse ENFIN beau!)

Une occasion pour moi de revenir dans la ville charentaise de mon enfance (retrouverais-je mon école maternelle?!).

De votre côté, je vous souhaite de passer un excellent week-end.

XOXO et à lundi.

J’avais beaucoup ri pour le premier épisode (oui, je sais, désolée Marie!), je n’avais pas vu le deuxième et je ne voulais pas raté le troisième surtout pour pourvoir  voir Bradley Cooper torse nu, la bande-annonce étant particulièrement savoureuse. Bon, et bien…
1. Déjà, Bradley n’est à AUCUN moment un tant soit peu dénudé!
2. C’est du gros gros humour américain bien gras.
Le film n’a plus aucun rapport avec les épisodes antérieurs où l’idée d’un enterrement de vie de jeune homme qui tourne mal était plutôt intéressante. Avec ce troisième opus, on tombe dans le film d’espionnage de bas étage. On ri peu et quand cela nous arrive, c’est souvent parce qu’on s’est pincé un peu fort. Les seuls qui arrivent à tirer leur épingle du jeu sont Zach Galifianakis et Ken Jeong.
S’il te plaît, Bradley, si tu en tournes un quatrième, désape-toi au moins un peu, ça sauvera un peu l’affaire!

Deux ans ont passé. Phil (Bradley Cooper), Stu (Ed Helms) et Doug (Justin Bartha) mènent des existences tranquilles et heureuses. Ils ont fait disparaître leurs tatouages et se sont rachetés une conduite. Aux dernières nouvelles, Leslie Chow (Ken Jeong), qui attirait les catastrophes, a échoué dans une prison en Thaïlande : depuis qu’il n’est plus dans le secteur, nos trois lascars ont – presque – oublié leurs folles virées nocturnes à travers les quartiers sordides de Las Vegas, à moitié shootés, et le jour où ils se sont fait kidnapper, tirer dessus et prendre en chasse par une bande de dangereux dealers à Bangkok…
Le seul de la Meute à ne pas avoir trouvé son équilibre est Alan (Zach Galifianakis). Se cherchant toujours, la brebis galeuse du groupe a arrêté les médocs et donné libre cours à ses impulsions, ce qui, dans son cas, revient à ne reculer devant rien et à ne se fixer aucune limite… Jusqu’à ce qu’il traverse une crise douloureuse et qu’il se mette en quête du soutien dont il a besoin.
Et qui mieux que ses trois meilleurs copains pourraient l’aider à s’engager dans la bonne voie ? Cette fois, il n’y a pas de mariage, ni de fête d’enterrement de vie de garçon. Qu’est-ce-qui pourrait donc bien dégénérer ? Mais quand la Meute s’en mêle, il faut être prêt à tout ! Et pour boucler la boucle, la petite bande doit retourner là où tout a commencé : à Las Vegas…

Après la déception du mois dernier, je note un léger mieux (notamment au niveau des goodies) même si, il faut l’avouer, nous sommes loin de l’enchantement des débuts.

Et c’est parti…

La box, remplie de confettis. Quelle originalité

La paperasse habituelle (carte géante, My Little World, le « menu« , etc.).

On passe aux goodies

Des tatouages éphémères GAS Bijoux. Mouais, le « tatouage » Malabar, passés les 8 ans 1/2, ce n’est pas évident à porter…

Un joli élastique assorti à…

… un bracelet-manchette argenté (malheureusement, avec mes bras de Somalienne, il ne tient pas à mon poignet).

On passe aux produits « beauty« … (Vous allez voir, toujours pas de crème(s) pour le visage à se mettre sous la dent…)

Des faux-cils Bourjois : jolie attention mais honnêtement, je ne vois pas à quelle occasion je pourrais les porter…

Huile corporelle scintillante de My Little Beauty (full size) : là encore, cela faisait longtemps

Crème « Douceurs des Mains » de Payot (15 ml) : bis, ter repetita,… Malgré tout, il s’agit d’une marque que j’apprécie tout particulièrement.

Crayon pour les yeux Nyx : cela faisait un moment que je voyais ces produits utilisés par les beauty blogueuses donc je suis plutôt contente d’avoir l’occasion d’essayer, en revanche, le crayon de couleur (j’ai hérité de la nuance « grey silver« ), très peu pour moi.

Et enfin, une ombre à paupières Bo-ho (nuance « café« ) : il s’agit d’une marque que je ne connaissais pas, qui plus est, est bio donc pourquoi pas même si je sais qu’il y a tout de même très peu de chance que je laisse tomber mes fards Urban decay.

 

 Le Comte de Monte-Cristo

Le problème avec les classiques, c’est qu’on les oublie… On passe devant à maintes reprises, on en étudie quelques uns à l’école et du coup, on les relègue au second rang et on passe à côté de chefs d’œuvre. C’était le cas avec « Le Comte de Monte-Cristo« . Alexandre Dumas ? Ouais… « Les Trois mousquetaires », « Un pour tous, tous pour un »… En bref, il ne m’emballait pas des masses. Je l’avais trop vite catalogué au rang des « auteurs pour garçons » ; en gros, capes et épées, bing bing, bang bang, très peu pour moi… Et puis voilà, « Le Comte de Monte-Cristo » a un jour débarquait dans ma vie bibliothèque et je ne le regrette pas. Ce livre est un pur moment de bonheur.

Les quelques 1 000 pages (du tome 1 !) pourraient en rebuter plus d’un mais grâce aux qualités de conteur d’Alexandre Dumas, on en redemande : il relate son récit comme si il était assis à coté de nous et il semble tenir à tout prix à ce qu’il le comprenne. C’est là tout son  talent que d’écrire des romans-fleuves (« Le Comte de Monte-Cristo » était à l’origine un feuilleton littéraire) qui paraissent toujours trop courts et des histoires rocambolesques qui paraissent justes et vraies. En plus de cela, il réussit là à développer les relations humaines ; quoi de mieux que le thème de la trahison pour aborder regrets, détermination et autres hantises de l’esprit humain ? Dumas nous peint des personnages profonds, nuancés et fortement humains, surtout dans leurs faiblesses. Le pouvoir de l’argent sur la vie des gens est omniprésent dans ce livre et c’est fascinant de voir à quel point cette époque n’est pas si éloignée de la nôtre. L’auteur dénonce cette société matérialiste où tout n’est que culte de l’apparence dans la haute société aristocratique, opportunisme et malveillance pour avancer dans sa carrière professionnelle, infidélité dans le couple, jalousies envers ses proches, rumeurs et cancans en tout genre qui remplissent la journée des gens lesquels ne veulent surtout pas perdre leurs places dans le rang social, acquises de manière malhonnête.

Allez, je repars avec le tome 2 !

Le jour même de ses noces, en 1815, Edmond Dantès, faussement accusé de bonapartisme, est emprisonné sur une île au large de Marseille. Près de quinze années plus tard, que reste-t-il à ce forçat que d’attendre et d’espérer ? Pendant sa détention inhumaine, un compagnon d’infortune, l’abbé Faria, a cependant fait de lui un homme du monde, instruit et érudit. En lui dévoilant son secret, il lui assurera en outre une fortune. Une fois libre, elle lui permettra d’exercer sa vengeance. Quitte à changer de visage et d’identité… Justicier raffiné, Monte-Cristo est moins de la race des seigneurs que de celle des survivants. Derrière l’aristocrate mystérieux qui ourdit sa revanche, survit le jeune homme qui connut le désespoir et frôla le suicide dans les cachots de la forteresse d’If. C’est là sa grandeur. Et ce qui fait du Comte de Monte-Cristo le livre le plus grave et le plus humain d’Alexandre Dumas.

« Le Comte de Monte-Cristo », tome 1 de Alexandre Dumas – Ed. Archipoche – 12 euros.
Prochaine lecture : « Le Comte de Monte-Cristo », tome 2 de Alexandre Dumas.

Fauchon

Pour rendre hommage aux 80 ans de Lacoste, la maison Fauchon a concocté quatre éclairs en édition limitée aux couleurs de la marque au crocodile. Quatre pâtisseries qui se parent tour à tour de vert, de magenta ou de blanc et qui s’ornent de coques en chocolat moulées reprenant la texture du célèbre piqué de coton des polos Lacoste, pour les versions monochromes et de pâte d’amande pour la version rayée. Et le fameux crocodile n’a pas été oublié. Réalisé en guimauve, il est la cerise sur ce gâteau.

A l’occasion de son anniversaire, Lacoste s’est associé à huit autres maisons françaises : Baccarat, Bernardaud, Boucheron, Christofle, Goyard, Hermès, S.T. Dupont et Veuve Clicquot, qui ont toutes créé des objets d’exception pour la griffe.

Les éclairs Crocodile Fauchon en vente du 17 au 21 juin chez Fauchon, place de la Madeleine à Paris (7 euros l’unité) et en exposition du 10 au 16 juin chez Colette, 213 rue St-Honoré à Paris.