La Fille aux Chaussures

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Midnight in Paris…

Dur, dur… Ce film serait l’oeuvre d’un tout autre metteur en scène que Woody Allen, j’aurais trouvé que j’avais passé un moment merveilleux dans ce Paris des années 20, empli d’artistes tels Bunuel, Picasso, Hemingway mais malheureusement, l’opus est signé WA

Alors, mon petit binoclard préféré, je te le demande presque à genoux : s’il te plaît, reviens dans ta bonne vieille ville de New York, ton humour noir me manque cruellement! Bye bye London, au revoir Paris et welcome in the Big Apple.

Car, à vrai dire, je n’ai pas eu l’impression durant la projection, d’avoir ne serait-ce que souri une seule fois (mise à part lorsque j’ai vu la prestation de Carla Bruni…) et ça, quand on va voir un film de Woody Allen, c’est juste impossible.

Evidemment, les dialogues sont toujours aussi affutés, les personnages sont toujours aussi caricaturaux (les parents affiliés au Tea Party) mais il manque quelque chose. Ah, en revanche, ton (oui, oui, je continue à parler avec Woowoo…) choix musical est toujours aussi excellent et tu m’as donné envie avec ton film de courir acheter un CD de Cole Porter.

NB : Bravo à toi Adrian (oui, oui, lui aussi, je le tutoie), ta prestation en Salvador Dali était parfaite. RRRRRhinocéros!…

Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne.

3 Comments

  1. Jean-Marc |

    Je viens de voir ce film qui clôturait la programmation du mois de novembre de la cinémathèque et même si la séance a été un peu gâchée par le public très/trop nombreux et bruyant, j’ai passé un bon moment. L’on dira que c’est un peu toujours la même chose mais Woody Allen comme tous les grands créateurs traite toujours le même thème sous différentes formes. La réapparition des artistes célèbres des années 20 avait quelque chose d’amusant en parralèle avec le pédant qui disserte faussement sur les oeuvres (comme dans La Rose pourpre du Caire) et Gad Elmaleh chez Louis XIV !!! Et pour finir ne négligeons pas l’aspect promotionnel du film pour le tourisme à Paris avec ses beautés de toute sorte (belles vues de Paris au début et la femme du président).
    Au mois de décembre, films de David Lean et l’intégrale de Pierre Etaix (je t’envoie le programme sur hotmail)

  2. Jean-Marc |

    J’aime beaucoup la chanson qui accompagne ton commentaire ! Aurais-tu aimé vivre à cette époque ? Peut-être que si tu allais à Saint-Tropez, tu pourrais te retrouver magiquement ramenée dans le passé comme le héros de Minuit à Paris puis filer à Cannes voir l’ancien Palais des Festivals….

  3. Johanna |

    Oui, je pense que j’aurais bien aimé même – quitte à choisir – si je préférerais les années 60-70.

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