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Posts Tagged ‘Sexuel’

  1. Le porte-préservatif…

    novembre 4, 2009 by Johanna

     

      En ces temps où la vente des préservatifs est en chute libre en France notamment chez les plus jeunes, il est temps de tirer la sonnette d’alarme. C’est vrai qu’une capote, ce n’est pas ultra glamour mais c’est encore ce qu’on a trouvé le mieux pour contrer les maladies sexuellement transmissibles.

    Peut-être que l’annonce de la maison de maroquinerie Lamarthe de lancer un joli « porte-préservatif » feront changer les plus réfractaires en transformant la « French letter » en objet de mode.

    Lamarthe
    a en effet décidé de s’engager éthiquement en soutenant l’association Sidaction. La marque a donc créé un porte-préservatif en cuir pleine fleur grainé et surpiqué sellier. L’objet, disponible dès le 1er décembre (journée mondiale du Sida), dans les boutiques de la griffe et quelques points de vente se décline en noir, argent ou or.

    Vendu pendant un an au prix de 10 euros, une partie des ventes ira à l’association Sidaction. Une association qui depuis 15 ans lutte contre le virus du VIH en soutenant la recherche et l’aide aux malades en France et dans 31 pays en développement afin d’améliorer leur qualité de vie.


  2. Aquapower Absolute Gel de Biotherm…

    octobre 31, 2009 by Johanna

     

    Aujourd’hui, contrairement à d’habitude, nous allons parler des comportements de…nos hommes dans la salle de bain!

    J’ai longtemps vécu avec des italiens. Chez nos voisins transalpins, il est coutumier pour les mâles de faire attention à eux : crèmes hydratantes, UV, autobronzants et même… épilation des sourcils (là, j’avoue, j’ai eu plus de mal!). Du coup, je n’ai jamais été choquée par ce comportement. Au contraire même, je trouvais très plaisant d’avoir près de soi, quelqu’un qui sentait bon et qui prenait soin de lui. En revanche, le retour en France a été beaucoup plus difficile! De David Beckham, j’étais passé aux hommes des cavernes!! Certains me piquaient mes crèmes (à croire que cela ne se fait pas viril de faire attention à sa peau, je croyais que les choses avaient évoluées, il faut croire que non…), quant à d’autres, je devais pratiquement les traîner de force chez Sephora… Et je ne parle pas de ceux qui se laissaient carrément aller… Beurk!! Peur de se perdre dans des rituels quotidiens perçus comme inutiles, ils sembleraient que les hommes aient encore du mal à admettre tout le plaisir que l’on peut avoir à se faire du bien!

    Du coup, je n’ai pas été surprise en découvrant qu’en France, aujourd’hui 80% des hommes n’utilisent pas de crème hydratante et cela malgré tous les efforts des acteurs du marché. Car, s’il est d’usage de dire que les hommes ont changé de mentalité depuis quelques années, notre ami le métrosexuel se prend une claque!

    Fort de ce constat Biotherm, dans la cadre du lancement de son nouvel hydratant Aquapower Absolute Gel, lance le mouvement « Yes, I Love It So What ? ».
    La marque pense qu’aujourd’hui, les hommes ne sont pas assez désinhibés et qu’il faut les aider de deux manières :
    ·         En leur démontrant que prendre soin de soit c’est simple,
    ·         En leur permettant d’avouer que prendre soin de soit, c’est agréable.
    Pour y arriver un site full vidéo www.yesiloveitsowhat.com a été déployé. On peut y faire la connaissance d’Adam, le porte-parole du mouvement. Sur le site, il fait le point avec humour sur la manière dont il est passé à l’acte, comment ses amis l’ont suivi. Il invite chacun à rejoindre le mouvement en témoignant directement sur le site, mais sur Facebook & Twitter.


    J’aimerais moi aussi connaître le comportement de VOTRE homme dans la salle de bain autour du sujet >> homme VS soin : votre mec prend-il du plaisir?
    Je vous propose que celui-ci fasse un retour sur l’Aquapower Absolute Gel. Les cinq premières lectrices qui m’enverront leurs coordonnées recevront le produit à faire tester à leur homme. En échange, ce dernier devra m’envoyer un petit laïus sur son ressenti, ainsi que son âge et pour les plus courageux, une petite photo. Le tout sera publié sur mon blog.

     


  3. Ôde au féminisme…

    octobre 29, 2009 by Johanna

     

     

      Même si tout n’est pas encore parfait concernant la parité hommes/femmes dans notre pays latin, ce texte issu de « Je ne souffrirai plus par amour » de Lucia Etxebarria - que je suis en train de lire et dont je vous ferai prochainement la critique ) m’a profondément émue et rappeler, car j’ai quelques fois tendance à l’oublier, la chance que j’ai d’être une femme occidentale vivant au 21ème siècle.

    « Si tu es une femme… Tu peux voter. Tu reçois un salaire équivalent à celui d’un homme pour le même travail. Tu es allée à l’université. Tu peux postuler pour toute sorte d’emplois, sans interdits. Tu peux recevoir et donner des informations sur le contrôle de la fertilité sans finir en prison pour cela. Tu peux pratiquer un sport professionnel. Tu peux porter un pantalon sans être excommuniée ni clouée au pilori. Tu peux te marier et conserver ton nom de jeune fille, et tes droits civils ne sont pas assumés par ton époux. Tu as le droit de refuser d’avoir des relations sexuelles avec ton époux. Tu as le droit à ce que ton dossier médical confidentiel ne soit pas divulgué aux hommes de ta famille. Tu as le droit de lire les livres qui te chantent, sans le contrôle de ton frère ou d’un tuteur. Tu peux être entendue sur des crimes ou des dommages causés par ton époux. Tu peux obtenir un prêt sur ton seul nom et tes revenus propres, sans l’aval de ton mari ou d’un tuteur. Tu es autorisée à témoigner pour te défendre. Tu possèdes des biens qui ne sont qu’à toi. Tu as le droit de disposer de ton salaire librement, même si tu es mariée ou s’il y a un homme dans ta famille. Tu obtiens la garde de tes enfants après un divorce. Tu sais que si ton mari te bat tu pourras porter plainte contre lui au commissariat, et que personne ne viendra te sermonner ou te dire comment être une meilleure épouse ou une meilleure mère. On te délivre un diplôme à l’université, au lieu d’un certificat de fin d’études. Et tu peux donner discrètement le sein à ton bébé sans être arrêtée pour cela… Remercies-en les féministes qui ont réclamé ces droits pour toi, tu ne pourrais pas jouir de ce que tu considères aujourd’hui comme normal. M propre mère ne pouvait ni travailler ni sortir du pays sans l’autorisation de son mari ou de son tuteur, elle ne pouvait disposer librement de l’argent qu’elle avait sur ses comptes en banque, car son mari avait un droit de regard dessus, et elle n’aurait pas pu se séparer de lui – si elle l’avait voulu ou en avait eu besoin – sans perdre la garde de ses enfants. Et tout cela, il y a trente ans seulement.
    Et n’oublie pas que, dans les trois quarts du monde, les femmes ne jouissent pas encore de ces droits.
    « 


  4. Parisienne…

    septembre 2, 2009 by Johanna

     

      Certains la disent dépassée, trop grosse et pourtant il n’y en a qu’une qui squatte toutes les couvertures des magazines du monde entier, l’unique que l’on a envie de copier, la Londonienne la plus célèbre : Kate Moss.

    Elle apparaît une nouvelle fois sublime, sensuelle, voire même sexuelle et enivrante dans la dernière campagne Yves Saint Laurent pour le parfum Parisienne.

    Dans sa chambre lugubre, la Brindille nous offre un spectacle dans son lit bordé de roses, avant de s’engouffrer dans une voiture, en plein milieu de la nuit, pour rejoindre la Tour Eiffel.

    Les cheveux faussement négligés, moulée dans une robe bustier noire, Kate n’a jamais été si belle.


  5. Karlito rétro…

    décembre 15, 2008 by Johanna

     

      Karl Lagerfeld, habitué des plateaux télé et sujet de plusieurs films, est passé derrière la caméra pour réaliser un court-métrage d’une dizaine de minutes en hommage à Coco Chanel.

    Le directeur artistique de Chanel a tourné un film muet, en noir et blanc, qui évoque Coco Chanel de 1913 à 1923 et ressemble à s’y méprendre à un film de l’époque. 1913 est la date d’ouverture d’une boutique à l’enseigne de « Gabrielle Chanel » à Deauville, 1923 correspond à l’apogée de la période russe de la couturière, incarnée par le mannequin lituanien Edita Vilkeviciute.

    Le film de Karl Lagerfeld a été diffusé en préambule au défilé « Paris-Moscou« .

    So charming, no?

    … Et si vous voulez vous remontez le moral malgré ce froid quasi Sibérien, ne manquez pas ce soir « Priscilla, folle du désert » diffusé ce soir sur Arte. Un vrai moment de folie et de kitsch…

     
    Felicia et Mitzi, deux travestis australiens, et Bernadette, une transexuelle, doivent se produire à l’autre bout du pays. Entre eux et l’hôtel où ils sont attendus s’étend le désert, immense et aride. Les trois amis ne se laissent pas décourager. Ils achètent un bus, qu’ils baptisent «Priscilla», et foncent à tombeau ouvert sur les pistes sablonneuses. Toutes sortes de rencontres émaillent leur périple. Tantôt ce sont de sympathiques aborigènes, nullement gênés par la situation, tantôt des Blancs, à l’ouverture d’esprit beaucoup plus limitée. Le trio arrive enfin à destination. La directrice de l’hôtel n’est autre que l’ancienne et dynamique épouse de Mitzi…

     
    Priscilla, folle du désert » – Arte – 21 heures.
     

  6. Vicky Cristina Barcelona…

    novembre 10, 2008 by Johanna

     

      J’adore Woody Allen. Peut-être parce que c’est une des rares personnes que je connaisse qui soit aussi névrosée que moi. En quelque part, ça doit me rassurer!


    Cet homme est pour moi une des personnes les plus drôles que l’on puisse trouver sur cette Terre.

    Je ne rate jamais la sortie d’un de ses films. Les dialogues sont toujours pertinents, extrêmement drôles. Ses pensées sont les miennes. C’est peut-être pour cela que la découverte d’un de ses opus est pour moi une telle fête.

    J’avoue que depuis « Match Point » mon Woody m’avait un peu déçue. Avec « Vicky Christina Barcelona« , je retrouve mon cher myope New-Yorkais. Pour les puristes, il est à rapprocher de « Anything Else » (dans lequel Christina Ricci était à mourir de rire).

    Nous délaissons Manhattan pour arriver en Europe, à Barcelone. Les couleurs du film sont chaudes : jaune/orange… La température est torride. Le film est enveloppé de jolies guitares espagnoles. Les paysages sont absolument magnifiques.

    Ce film est une perle. Javier Bardem y est totalement sexuel. Mon Dieu, j’ai envie de prendre au plus vite un billet pour l’Espagne! Un vrai Latin lover. Un homme, un vrai! Un séducteur.
    En plus, j’ai fait une belle découverte, Rebecca Hall, qui éclipse totalement Scarlett Johansson.

    A ne pas manquer!

    Vicky et Cristina sont d’excellentes amies, avec des visions diamétralement opposées de l’amour : la première est une femme de raison, fiancée à un jeune homme respectable ; la seconde, une créature d’instincts, dénuée d’inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles.
    Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l’été à Barcelone, les deux amies acceptent avec joie : Vicky pour y consacrer les derniers mois de son célibat à la poursuite d’un master ; Cristina pour goûter un changement de décor et surmonter le traumatisme de sa dernière rupture.
    Un soir, dans une galerie d’art, Cristina « flashe » pour le peintre Juan Antonio, bel homme à la sensualité provocante. Son intérêt redouble lorsque Judy lui murmure que Juan Antonio entretient une relation si orageuse avec son ex-femme, Maria Elena, qu’ils ont failli s’entre-tuer.
    Plus tard, au restaurant, Juan Antonio aborde Vicky et Cristina avec une proposition des plus directes : s’envoler avec lui pour Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l’amour. Vicky est horrifiée ; Cristina, ravie, la persuade de tenter l’aventure…

     


  7. Clichés de Mode…

    septembre 18, 2008 by Johanna

     

     

      Si vous habitez la Cité des Gones ou si vous avez l’occasion d’y passer, rendez-vous au Musée des Tissus de la ville qui a décidé de fêter les 80 ans de La Redoute, du 18 au 28 septembre prochains.

    L’événement « Clichés de Mode » proposera pendant dix jours anniversaire et tendance de la saison hiver 2008.
    Au fil d’un parcours chronologique, le visiteur sera invité à découvrir l’histoire de la mode à travers les pièces incontournables qui ont marqué les quatre-vingts dernières années de création. Des modèles de Haute Couture aux tenues de prêt-à-porter symboliques, chaque époque a su trouver écho dans les pages de La Redoute. De nombreux ensembles seront ainsi présentés ainsi que des photographies puisées dans les archives du vépéciste.

    Outre la commémoration, un showroom de créateurs actuels exposera leurs univers, des collections « classiques », aux pièces imaginées spécialement pour La Redoute. Onze stylistes internationaux ont été réunis ainsi que trois créateurs lyonnais, Marco Mesquita, La Piscine et Le secret de La Roche, soutenus par Le Village des Créateurs de Lyon.

    Après Lyon, « Clichés de Mode » devrait voyager à Rouen, Bordeaux et Lille.


    … Et ce soir, ne manquez pas le classique « Et Dieu créa la femme » mettant en scène une Brigitte Bardot au sommet de sa beauté : moue boudeuse, démarche lascive, cheveux à la diable.  Elle devenait là, l’emblème d’une petite révolution sexuelle…

    Juliette, une jeune femme d’une beauté redoutable, n’attire que convoitises autour de sa personne. Trois hommes se disputent son cœur indécis.

    « Et Dieu créa la femme » – Arte – 21 heures.

     


  8. I seen Beyoncé at Burger King…

    août 21, 2008 by Johanna

     

     
      Cazwell, l’un des rares rappeurs ouvertement homosexuel, vient de pondre le tube de l’été, « I seen Beyoncé at Burger King » !

     


  9. Débrieffing de notre week-end de stars…

    mai 30, 2008 by Johanna

     


      Ca y est, vous l’avez le résumé de notre week-end de stars, bande de morfales!

    Je vais tenter de vous retranscrire au mieux ces journées haute en couleur…

    Vendredi, nous arrivons, Marie et moi, de nos Ploucland (campagne et montagne, pour celles qui suivent!) : Gare d’Austerlitz pour moi, Gare de Lyon pour Marie. Si bien que nous décidons de nous retrouver directement dans notre chambre d’hôtel, située à Montmartre. Ca commence mal, le réceptionniste voulait nous faire payer un supplément comme nous étions deux ; heureusement que Marie et sa formation d’actrice digne de l’Actors Studio, grâce à ses yeux larmoyants et son ECOUTEZ-AVEC-LE-POUVOIR-D-’-ACHAT-EN-BERNE-LA-VIE-N-EST-PAS-FACILE-MEME-POUR-NOUS (c’est à ce moment là qu’il faut pousser du pied les sacs Longchamp, Vuitton, Lancel et autre robe Armani!).
    Bref, la chambre doit faire à peu près 3 cm2 ce qui, pour Paris, s’apparente à du grand luxe (la salle-de-bains est plus grande que l’endroit où nous dormons! :) ) et n’est pas du tout représentative de la photo sur le site internet : nous serions-nous trompées d’hôtel?!
    Et ça commence à papoter… Nous avons rendez-vous à 19H30 au Sénat, il est 19H25, nous sommes Rive Droite, pas encore prêtes, surtout, pas de panique! Coiffage, maquillage (c’est une fois habillée que je me renverse l’intégralité d’un fard à paupière doré en poudre sur ma robe de star…)… Et la question se pose : comment y allons nous? Pour être plus proche du peuple et garder un pied dans la réalité sociale (;)), nous optons pour le métro. Et là, autant vous dire que nous avons fait notre effet aussi bien sur le quai (grand silence, tous les regards tournés sur nous!) que dans la rame. Nous arrivons enfin au Palais du Luxembourg ; il est… 20H30! :) Nous avions à peine mis un talon dans la salle Napoléon que nous étions accaparées de toutes parts, notamment par l’ex préfet de la Savoie qui a grave flashé sur Marie (que voulez-vous, les Alpes et le problème des canards dans le lac, ça rapprochent!). C’est à ce moment-là qu’il nous a sorti une phrase désormais  culte : « Pourquoi n’avez-vous pas mis votre Légion d’Honneur? » (parce que ça n’allait pas avec notre robe, pff! ;) ).
    Le repas s’est excellemment bien passé, peut-être du au fait que notre pote-le-préfet nous remplissait sans arrêt notre verre… :) (comme vous pouvez le voir sur les vidéos! :) ). Nous n’avons pas pu résister, une fois tout le monde parti, à nous prendre un peu partout en photo sous les ors de la République. Et c’est à ce moment là qu’arrive notre second ami : le concierge! Ce dernier nous a pris en photo environ un milliard de fois avec son portable. Il en avait fait de même avec les Miss France qui étaient venues l’après-midi et c’est à ce moment-là qui nous a lancée la deuxième phrase cule de la soirée « Vous êtes plus belles qui est trop maigre des mollets!« . Regonflée à bloc, nous quittons à regret notre nouvel ami et décidons de retourner dans la dure réalité de la vie…

     

     
    … Et là, c’est du délire! Mon Dieu, ce que c’était bon!! Pendant une bonne heure, nous sommes prises en photo par tout les touristes étrangers que nous croisons. Et les « You’re so beautiful! » fusent de tous les côtés. Ca, plus les 3 grammes que nous avions dans le sang, nous étions en pleine euphorie!
     
     

    … Après une mauvaise nouvelle qui m’a un peu miné le moral durant une nano seconde (« S’il te plaît pas de gaffes ;) !« ) – Spéciale dédicace à Marie…), nous continuons nos pérégrinations afin de continuer à tester nos formidable pouvoir de séduction (;))! Nous jetons alors notre dévolu sur bar lounge sélect du 6ème. Mission de la soirée : nous faire offrir toutes nos consommations! :) Nous mettons dès notre entrée tous les serveurs et le responsable dans notre poche ; si bien qu’ils nous amènent directement tous les hommes célibataires à notre table. Tout ça avec le champagne gratuit, que voulez-vous demander de plus à la vie?!…
     
     
    … Sur le coup des Pff! du matin, nous décidons de dire au revoir à tout le monde et d’aller héler un taxi. C’est blindé de monde, nous décidons donc d’attendre comme le commun des mortels (oui, c’est vrai, nous aurions pu là aussi utiliser notre extraordinaire sex appeal, mais à partir d’un moment, ce n’est plus drôle :) ) ; ne vous inquiétez pas, nous avons bien fait attention à ne pas prendre un taxi clandestin, nous ne tenions pas à finir nues, à moitié calcinées dans une forêt!. Et c’est là que nous rencontrons, Marie et moi, les DEUX HOMME DE NOTRE VIE! Oui, vous ne rêvez pas, enfin, cela nous est arrivé! Beaux comme deux cornes de gazelle, traders à la Bourse de Paris (on a vérifié, ils nous ont donné leur cartes de visite!), tous les week-ends au Maroc (comme nous allons y être bien!) et la carte Gold en prime! Comment ça, je suis matérialiste?! C-’-EST-QUE-NOUS-AVONS-D-’-ENORMES-BESOINS-FINANCIERS-CE-N-’-EST-PAS-NOTRE-FAUTE! Depuis, c’est le big love (enfin presque…) et deux amis de plus su Facebook!

    Le lendemain, le réveil a été un peu douloureux. Nous avions mal au crâne ; nous n’avons pas compris pourquoi… ;)
    Après un tour au Sacré Coeur (Mon Dieu, TOUTES les japonaises portent des jupes avec des chaussettes qui montent jusqu’au genou! Mais que fait la brigade du mauvais goût?!) et devant l’immeuble où habitait Marie (séquence émotion!), nous avons retrouvé deux amis à elle, Mickaël et Guillaume (qui est la seule personne AU MONDE à ne pas avoir de profil Facebook… ;) ).

    Après quelques sushis bien mérités, direction Place des Vosges où se tenaient des ventes privées « Les Petites » pour lesquelles j’avais reçue une invitation… Malheureusement, je n’étais pas la seule à posséder le fameux sésame et nous n’avons pu, après la soirée de stars de la veille- nous résoudre à faire la queue. Ah, j’oubliais de vous dire que juste avant, nous avions croisé Sinclair dans le Marais. Et oui les filles, il est aussi beau qu’à la télé. Il avait très envie de choses sexuelles avec nous (il ne nous l’a pas dit mais nous l’avons compris par son regard! :) ) mais nous n’avions malheureusement pas le temps… Désolées, Sinclair ; la prochaine fois, OK?

    Après tout ça, dur dur le retour vers Ploucland… Mais nous allons remettre ça au plus vite!

     
    Une autre vision sur le blog de Marie, c’est ici
     

  10. La Vie sexuelle de Catherine M….

    mai 5, 2008 by Johanna

     


      Il y a longtemps que je voulais lire « La Vie sexuelle de Catherine M.« , tout d’abord parce que j’aime la littérature érotique et parce que tout ce buzz qu’il y avait eu autour de ce livre me travaillait…

    La prochaine fois, je ferai comme à mon habitude, c’est à dire fuir les succès populaires car : quelle daube!! J’ai l’impression de relire « 100 coups de brosse avant d’aller dormir » (voir ) mais au moins, dans ce livre, il y avait une histoire…

    On ne peut pas reprocher à Catherine Millet de nous avoir dupés : son titre a bien été choisi car nous avons par le menu toute la vie sexuelle de Madame Millet et quand je dis tout, c’est TOUT!  
    (Attention, ça va devenir salace!) Contrairement à un homme, une femme ne ment pas sur ses pratiques sexuelles ; c’est peut-être ce qui est le plus dérangeant ici. Car tout ce qu’elle raconte, nous savons bien en notre for intérieur qu’elle l’a réellement vécu. Et autant vous dire que sa vie sexuelle n’a rien avoir avec celle du commun des mortels… Ici, tout est simple, direct et cru.
    Dans cette vie sexuelle, le plaisir est absent… Catherine Millet est une baiseuse exhibitionniste qui raconte par le détail comment elle se fait prendre, par combien, où et quand. Elle présente un livre technique et glacé où le plaisir est absent, où seule compte la nécessité de partouzer, de retrouver des corps sans tête, des sexes sans fin. Dans ce livre, tout est répétitif, je dirais même « pratique« , loin de toute volupté.

    Nous ne sommes pas dans l’érotisme (genre décidément trop difficile pour les auteurs contemporains?) mais véritablement dans la pornographie. A éviter absolument.

    Catherine Millet est bien connue dans les milieux de l’art. Elle est l’auteur d’essais sur l’art contemporain et de monographies consacrées aux artistes d’aujourd’hui.

    « Je suis entrée dans la vie sexuelle adulte comme, petite fille, je m’engouffrais dans le tunnel du train fantôme, à l’aveugle, pour le plaisir d’être ballottée et saisie au hasard », déclare la narratrice. En quatre chapitres – le nombre, l’espace, l’espace replié et détails, soit la multiplication des aventures, d’une partouze à l’autre, les relations à l’emporte-pièce, les lieux et le corps apprécié dans ses coins et recoins –, Catherine se livre volontiers et sans fard à toutes les confessions, baisant « comme elle respire ». Nulle chronologie, nulle construction véritable dans ce récit débridé conduit tout entier à la première personne.

    « La Vie sexuelle de Catherine M. » de Catherine Millet – Ed. Seuil – 7,50 euros.

    Prochaine lecture : « Ni d’Eve ni d’Adam » d’Amélie Nothomb.