RSS Feed

Posts Tagged ‘Sarkozy’

  1. Sarko et Carla ensemble?…

    décembre 17, 2007 by Johanna

     

     
     

      La nouvelle du week-end, c’est quand même l’annonce par plusieurs hebdos de l’idylle apparemment avérée entre Sarkozy et l’ancienne top, Carla Bruni. Ce qui ne fait que renforcer le vieil adage selon lequel les femmes sont attirées par le pouvoir parce que là, j’avoue que j’ai du mal!

    L’Elysée n’a pas souhaité dimanche soir faire de commentaire.

    Sur son site Internet, le magazine « L’Express » a publié dimanche soir un article dans lequel il affirme que ces clichés devraient « faire, cette semaine, la couverture de trois magazines people, ‘Point de vue‘, ‘Paris Match‘ et ‘Closer‘ ».

    Le site lexpress.fr accompagne son article d’une photographie de la « une » de l’hebdomadaire « Point de vue » à paraître mercredi. Sur cette couverture du magazine people, on peut voir une vignette montrant Nicolas Sarkozy et Carla Bruni côte-à-côte, sous le titre « Carla Bruni, la dame de coeur du président« , avec cette légende: « Carla Bruni et Nicolas Sarkozy en famille à Disneyland le samedi 15 décembre« .

    Interrogé par la chaîne LCI, Christophe Barbier, directeur de la rédaction de « L’Express« , a déclaré avoir obtenu confirmation de l’information « par Carla Bruni elle-même qui est une amie« . Et d’ajouter: « et visiblement le président de la République, depuis quelque temps, songeait à la rendre publique ou, en tout cas, comme le dit ‘Point de vue’, à ne plus se cacher« .

    Le site lexpress.fr ajoute que la promenade à Disneyland a été « immortalisée » par « une dizaine de photographes professionnels présents sur les lieux et travaillant (au flash) sans se dissimuler« . Sur les clichés, selon le site de l’hebdomadaire, on peut voir « un homme, souriant et détendu, Nicolas Sarkozy, déambulant tranquillement, sous les flashs des photographes, dans les allées de Disneyland Paris, en compagnie d’une jeune et jolie femme, Carla Bruni« .

    Toujours selon le site Internet de l’hebdomadaire, « il y a une semaine, déjà, le couple -qui se serait rencontré lors d’un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla- avait été aperçu par ces mêmes photographes se promenant dans les jardins du château de Versailles, en compagnie de la mère de la jeune femme« .

     


  2. La mort de la culture française?…

    décembre 16, 2007 by Johanna

     

     

      Vingt-sept nouveaux romans en
    quelques semaines. Très bien. Mais citez un écrivain français qui ait
    aujourd’hui un impact international? Ainsi commence le long article,
    passablement contradictoire, que l’hebdomadaire américain «Time» consacre à la
    mort de la culture française

     


    Un Monsieur Bip coiffé d’un béret regarde tristement une
    fleur qui s’étiole… Cette image, qui
    compresse deux mythes tricolores (le célébrissime personnage du mime Marceau et le béret – manque que
    la baguette…) orne la couverture de l’édition européenne du «Time» daté du 3
    décembre 2007. Un titre choc l’accompagne: «La
    mort de la culture française»
    . Suit un long article de sept pages, au fil
    desquelles Donald Morrison analyse ce qui semble être pour lui un phénomène
    incontestable : le déclin accéléré de la culture française.

    «Personne ne prend la culture plus au
    sérieux que les Français,
    écrit-il. Ils la subventionnent généreusement;
    la cajolent avec des quotas et des abattements fiscaux. Les médias français lui
    donnent énormément de place sur les ondes comme dans les colonnes de leurs
    journaux. Même les magazines de mode offrent des chroniques littéraires sérieuses,
    et le 5 novembre, l’annonce du prix Goncourt -un des 900 prix littéraires
    français- a fait la une de tous les journaux du pays. (Il est allé à Gilles Leroy pour «Alabama Song».)
    Chaque ville de France, quelle que soit sa taille, a son opéra annuel ou son festival
    de théâtre, et chaque église son concert d’orgue ou de musique de chambre le
    week-end.

    Mais il y a un problème. Tous ces
    grands chênes qu’on abat dans la forêt culturelle française ne font guère de
    bruit dans le vaste monde. Autrefois admirée pour l’excellence de ses
    écrivains, artistes et musiciens, la France d’aujourd’hui est une puissance qui
    s’étiole dans le marché culturel global. [...] Seule une poignée de romans de
    cette saison trouveront un éditeur à l’étranger. En moyenne, moins d’une
    douzaine trouvent chaque année preneurs aux Etats-Unis, alors que 30% des livres de fiction publiés en France
    sont traduits de l’anglais.»


    Avant de revenir sur les causes de ce désintérêt de
    l’étranger pour la production littéraire française,
    Donald Morrison brosse un
    portrait plutôt déprimant de la création française dans tous les domaines. «Dans le domaine de l’art, Paris, qui a vu
    naître l’impressionnisme, le surréalisme et autres  »ismes majeurs », a été
    supplanté, au moins sur le plan commercial, par New York et Londres.»
    Le
    cinéma français, qui a pourtant réussi à préserver une production importante
    (200 films par an), en tout cas incomparablement supérieure à celle de ses
    voisins (Allemagne, Espagne, Italie, Grande-Bretagne notamment) est, aux yeux
    du journaliste américain, sans grande ambition, quasiment provincial et souvent
    trop bavard. Il est loin, dit-il, le temps de la Nouvelle Vague, quand Godard, Rivette, Truffaut et
    quelques autres révolutionnaient le septième art, marquant des générations
    de cinéastes à travers le monde. (Moyennant quoi, il s’emballera plus loin pour
    «Taxi», de Luc Besson. Sans un mot
    sur Abdellatif Kechiche, Arnaud Depleschin, François Ozon, Olivier
    Assayas
    , Olivier Dahan, ou Agnès Jaoui, ni même sur le pourtant très
    international «Fabuleux Destin d’Amélie Poulain»…)


    Pour la musique, le constat n’est guère plus réjouissant: «La France a des compositeurs et des chefs
    de réputation internationale, mais pas d’équivalents comparables à ces géants
    du XXe siècle que furent Debussy,
    Ravel, Satie et Milhaud.»
    Là,
    Donald Morrison pousse le bouchon un peu loin: on lui rappellera que – pour ne
    parler que d’eux – Pierre Boulez ou Henri Dutilleux, même s’ils ont atteint
    un âge respectable, sont aujourd’hui dans une forme artistique éblouissante, et
    célébrés, joués, étudiés dans le monde entier. Du côté du rock ou de la pop? «Vite. Nommez une pop star française qui ne
    soit pas Johnny Hallyday»
    ,
    s’amuse-t-il. Eh bien, rien de plus simple, mon cher Donald : Air et Daft Punk, les porte-drapeaux de la fameuse french touch ne sont-ils pas les chéris de tout ce que les
    Etats-Unis comptent de plus branché, de Sofia Coppola –qui a composé la b.o. de
    «Virgin Suicides»? Air…)– à Beck? A quoi on pourrait ajouter le nom de Laurent Garnier, DJ qui parcourt sans
    trêve la planète de Tokyo à Detroit, de Manchester à New York, ou celui de
    l’altermondialiste franco-barcelonais Manu
    Chao
    , qui est en train de faire un carton sur les campus américains.

     

    Pour Donald Morrison, la
    littérature française est malade. Atteinte de nombrilisme aigu. Et du coup rien
    ne rayonne plus hors de nos frontières depuis Malraux, Sartre et Camus. «L’abstraction et la théorie ont longtemps été prisées dans la vie
    intellectuelle française, et amplifiées dans ses écoles. Nulle part cette
    tendance n’est plus apparente que dans le domaine de la fiction française, qui
    souffre toujours des effets du mouvement du “nouveau roman” des années 1950,
    très introspectif. Nombre des romanciers français actuels les plus révérés
    écrivent des fictions sèches, élégantes, qui voyagent mal. D’autres pratiquent
    ce que les Français appellent l’autofiction – des Mémoires à peine camouflés
    qui ne font pas mystère de leur profond narcissisme. Ainsi Christine Angot a-t-elle reçu le prix de Flore 2006 pour “Rendez-vous”, une épuisante et introspective dissection de ses histoires
    d’amour. Michel Houellebecq, un des
    rares écrivains français largement publiés à l’étranger, est d’abord connu pour
    sa misogynie, sa misanthropie et son obsession pour le sexe.»


    Comme il n’en est pas à une contradiction près, Donald Morrison
    renverse cependant aussitôt la vapeur pour constater que «les romanciers français se concentrent de plus en plus sur ce qui se
    passe ici et aujourd’hui : un des grands livres de cette rentrée littéraire,
    ‘‘L’Aube le soir ou la nuit » de Yasmina
    Reza
    , raconte la récente campagne électorale de Nicolas Sarkozy. Un autre
    livre saillant, ‘‘A l’abri de rien » d’Olivier
    Adam
    , met en scène les immigrants du fameux camp de Sangatte.»
    Après
    s’être extasié sur le renouveau de la chanson (il cite Camille, Benjamin Biolay
    et Vincent Delerm), le rap d’Abd al Malik et Diam’s, le voilà qui s’exclame que la France pourrait bientôt
    renouer avec sa gloire passée: «Les
    musiques d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine ont plus d’espace dans les
    magasins que dans n’importe quel autre pays. Des films venus d’Afghanistan,
    d’Argentine, de Hongrie et d’autres pays lointains remplissent les cinémas. Des
    auteurs de tous les pays sont traduits en français, ce qui, inévitablement,
    aura une influence sur la prochaine génération d’écrivains français. En dépit
    de ses quotas et de ses subventions, la France est un paradis pour les amateurs
    de cultures étrangères.»
    Au fait, où James Joyce, Henry Miller, Robert
    Frank
    ont-ils été édités pour la première fois? A Paris.


    Autre oubli troublant: pas un mot, dans cet article de «Time»,
    sur l’extraordinaire influence qu’ont sur les campus américains -et
    ailleurs- des penseurs comme Michel Foucault et Jacques Derrida, et où enseignent toujours Michel Serres ou René Girard.
    Comme disait Lacan, à chacun sa
    lacune.

    B. L.

    bibliobs.nouvelobs.com 

     

    Il est clair que  les propos de Donald Morrison sont (expressément?) caricaturaux et orduriers. Ils illustrent bien là les relations d’amour-haine qu’entretiennent depuis des décennies la France et les Etats-Unis. Mais derrière ce trait certes forci, n’y décèle-t-on pas une vérité qui fait mal? La culture française n’est-elle pas en perte de vitesse?

    J’espère que cet article fera réfléchir certains, car dans un pays qui se vante de placer la Culture au-dessus de tout, est-il normal de paraître de plus en plus complexé d’être cultivé et de voir s’étioler d’année en année les budgets alloués à la Culture.
    Il est temps que la culture française sorte du nombrilisme (voire du parisianisme) dans lequel elle s’est depuis trop longtemps enfermée. La France devrait s’inspirer de l’Espagne et de son partenariat avec les pays d’Amérique latine et se rendre compte enfin de la fabuleuse chance que représente la Francophonie

     


  3. Je l’ai!!

    novembre 29, 2007 by Johanna

     

     

      Et oui, je ne vais pas faire dans l’originalité, je vais vous parler de l’iPhone :) !

    Depuis hier soir, je cherche comme une folle comment me le procurer sur le net. Chou blanc! Apple.fr, Orange.fr, que dalle!

    Ce matin, j’avais quand même un peu plus d’espoir, et bien : rien! Chez mon gentil opérateur, on me disait seulement de prendre mes petites papattes et de me rendre dans mon agence France Telecom. Or, je suis encore en pyjama et je n’ai aucune envie de sortir avec le froid qu’il fait et me retrouver face à des gens qui n’en savent pas plus que moi.

    J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai appelé le service client. Et enfin, ça y est, il est commandé!!

    Je tiens à vous prévenir, c’est quand même la grosse arnaque (du Apple, quoi!) : on ne peut pas toucher à ses points fidélité et seuls quatre forfaits existent (oui, oui, parce qu’on est OBLIGE de changer de forfait même si on est chez orange)…

    Mais bon, ça y est, je l’ai!! (mode happy!)

     

     

     

    … et n’oubliez pas que demain est LA journée sans Sarkozy dans les médias (aaaaaahhhhhh!).

    Mais de quoi va donc parler TF1?!

     

     


  4. She’s a lady…

    octobre 22, 2007 by Johanna

     
     

      Ce n’est pas une révélation si je vous dit que j’exècre Sarkozy N. au plus haut point. Je n’ai pas beaucoup plus d’affinités avec (ex) Sarkozy C. Son air hautain, sa froideur m’ont toujours horripilée mais, j’avoue, j’ai toujours apprécié son élégance. Pour une fois, une first lady représentait joliment les couleurs tricolores à l’étranger.

    Et puis, jeudi, un coup de théâtre qui n’en était pas un (qui était encore dupe?) : les S(t)arkozy divorcent, Madame ne supportant plus la sur-exposition médiatique. En voilà une qui en a des cojones!

    Alors, aujourd’hui, je vais courir m’acheter Elle pour en savoir un peu plus -Mon Dieu, ce pays ressemble de plus en plus à un épisode des Desperate! Génial!

    Le magazine propose une interview de l´ex-Première Dame de France, qui revient sur son divorce. En dépit de ceux qui l´accusent d´avoir joué un jeu pendant la campagne, Cécilia déclare : « J´ai toujours agi en pensant à ma famille et non par calcul. Nicolas et moi n’avons jamais menti. Nous avons essayé de rebâtir ». Plus loin, elle renchérit : « J’ai consacré à Nicolas vingt ans de ma vie, vingt ans qui n’ont pas toujours été faciles, loin de là. Vingt ans où je me suis dévouée dans l’ombre pour lui ». Concernant l´avenir, elle envisage : « Je suis quelqu’un qui aime l’ombre, la sérénité, la tranquillité [...] Je vais essayer maintenant de vivre discrètement et dans l’ombre, comme je l’aime ». Enfin, elle affirme pour le moment ne porter personne d´autre dans son coeur…

    En exclu, les premières lignes de l’interview :

    Sans elle. Les ors des palais, le protocole empesé, les flatteurs et les courtisans, le vertige du pouvoir. Sans elle. Gardez tout, elle part. La peur au ventre, le vide à ses pieds, et demain en tête comme la promesse d’une vie rêvée. Cécilia Ciganer-Albéniz a dit non pour la vie à Nicolas Sarkozy. Après vingt ans d’amour et de passion, après les épreuves et les retrouvailles, après mille promesses et mille secrets, ceux dont sont faits tous les couples qui s’aiment et se déchirent et qui ne sont connus que d’eux, elle part. Pour rien et pour personne. Comme une femme qui quitte. Parce que c’est maintenant. Parce qu’elle a tout essayé et qu’elle n’y croit plus. Parce que la formidable pulsion de vie qui l’habite lui dicte son instinct. Une fois de plus dans sa vie. Sauf que, cette fois, elle dit adieu à l’homme le plus puissant de France et que forcément ça fait désordre.

    ELLE. On savait que votre couple avait traversé des épreuves et des difficultés, on a cru que vous aviez finalement décidé d’endosser votre rôle de Première Dame aux côtés de votre mari Nicolas Sarkozy. Finalement, vous avez divorcé d’un commun accord. Que s’est-il passé ?
    CECILIA SARKOZY. J’ai consacré à Nicolas vingt ans de ma vie, vingt ans qui n’ont pas toujours été faciles, loin de là. Vingt ans où je me suis dévouée dans l’ombre pour lui.

    ELLE. Les ors, les palais, la vie facile, les honneurs, le rôle de First Lady, vous renoncez à beaucoup…
    C.S. Peut-être que je ne suis pas comme les autres mais moi, ce qui me manque par-dessus tout, c’est aller faire des courses au supermarché avec mon fils Louis.

    ELLE. Certains vont vous accuser d’avoir menti pendant la campagne en jouant au couple uni alors que vous ne l’étiez plus…
    C.S. J’ai toujours agi en pensant à ma famille et non par calcul. Nicolas et moi n’avons jamais menti. Nous avons essayé de rebâtir, de sauver notre couple. Jusqu’au bout.

    ELLE
    . Vous avez parlé à vos enfants de votre décision ?
    C.S. Bien sûr. J’étais inquiète de leur réaction. Mais Judith et Jeanne-Marie sont grandes, Nicolas est et restera leur beau-père. Louis, en ce qui le concerne, a réagi le mieux possible : c’est un enfant qui a besoin d’être entouré et d’avoir un foyer au calme, comme n’importe quel enfant. Je veux beaucoup m’occuper de lui.

    ELLE. Que souhaitez-vous à Nicolas Sarkozy pour demain ?
    C.S. Je lui souhaite de trouver la sérénité, d’être l’homme politique qui apportera à notre pays ce dont il a besoin et je lui souhaite d’être heureux. Honnêtement, je ne lui apporte plus ce dont il a besoin pour cette sérénité et ce calme. Il a droit au bonheur, il le mérite, et moi, je ne peux pas le rendre heureux si je ne vais pas bien personnellement.

    ELLE. A qui avez-vous pensé au moment de prendre votre décision ?
    C.S. A ma mère. Lorsque Nicolas a été élu à la présidence, beaucoup m’ont dit : « Comme ta mère serait heureuse pour toi ! » Moi, c’est en ce moment que je pense à elle, à ce tournant difficile de ma vie, et je sais qu’elle serait à mes côtés. Ma mère avait une force de caractère exemplaire, elle nous a élevés dans l’idée de droiture et de dignité : dans la vie, on se tient droit, avec noblesse ; droit vis-à-vis de soi et des autres. Je pense qu’elle me dirait aujourd’hui : « Je suis fière de toi parce que tu agis pour être en accord avec toi-même ».

     


  5. Touche pas à mon ADN…

    octobre 12, 2007 by Johanna

     
     

      « Touche pas à mon ADN » : c’est la pétition lancée par l’hebdomadaire satirique Charlie-Hebdo et l’association SOS-Racisme qu’ont déjà signée l’actrice Isabelle Adjani, l’ancien résistant Raymond Aubrac, le président du Modem, François Bayrou, le premier secrétaire du PS, François Hollande, le généticien Axel Kahn ou encore le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault. Plus surprenant, l’ancien premier ministre UMP Dominique de Villepin y a également apporté son paraphe.

    Les auteurs de la pétition, dont l’hebdomadaire publie les premiers signataires dans son édition du 3 octobre, appellent le Président de la République, Nicolas Sarkozy, et le gouvernement « à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l’idée que l’on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d’un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l’immigration« .

     

    Le Monde.fr

    Pour signer la pétition, cliquez ici 

     


  6. La rentrée littéraire…

    août 25, 2007 by Johanna

     

      Comme chaque année à la rentrée, nous allons avoir un large choix de lecture puisque 727 romans français et étrangers arrivent en librairie pour la rentrée littéraire.

    Parmi les 493 romans français, le cru 2007 voit s’affirmer une nouvelle génération d’auteurs, au côté des éternels « poids-lourds » de l’édition.

    Au commencement, il y a Yasmina Reza. Dès vendredi, l’auteur vedette de pièces de théâtre traduites dans plus de 35 langues donne le coup d’envoi avec la sortie de « L’aube le soir ou la nuit » (Flammarion), un roman-reportage sur la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, qu’elle a suivi pendant près d’un an. Un texte annoncé comme « très littéraire«   tiré d’emblée à 100.000 exemplaires.

    Egalement en première ligne, Olivier Adam publie à 33 ans son septième livre : « A l’abri de rien » (L’Olivier), une plongée dans la misère des réfugiés de Sangatte, auxquels Marie, jeune femme un peu perdue, décide de porter secours.

    Dans « Fin de l’histoire » (Verticales), François Bégaudeau évoque la détention de Florence Aubenas. Benoît Duteurtre, observateur malicieux de la société, décrit un monde ultra-sécurisé dans « La cité heureuse » (Fayard). Eric Reinhardt s’attaque à la classe moyenne dans « Cendrillon » (Stock) et Marie Darrieussecq raconte dans « Tom est mort » (P.O.L) le deuil après la mort d’un enfant.

    Déjà repérés par le public et les jurys littéraires, tous confirment leur place dans la galaxie du roman français, au côté de Philippe Claudel (« Le rapport de Brodeck« , Stock) ou Clémence Boulouque (« Nuit ouverte« , Flammarion).

    D’autres, plus expérimentés, sont fidèles au rendez-vous de septembre. Pas de rentrée sans Amélie Nothomb : 16 romans en 15 ans. Dans « Ni d’Eve ni d’Adam » (Albin Michel), la Nothomb retourne au Japon.

    Pierre Assouline (« Le portrait« , Gallimard), Dominique Schneidre (« Ce qu’en dit James« , Seuil) ou Jean Hatzfeld (« La stratégie des antilopes« , Seuil) comptent également parmi les pointures de la rentrée.

    Patrick Besson livre avec « Belle-soeur » (Fayard) une élégant roman psychologique. Et les frères Poivre d’Arvor reviennent avec « J’ai tant rêvé de toi« , Albin Michel).

    Patrick Modiano plongera ses lecteurs dans le Paris des années 1960 avec « Dans le café de la jeunesse perdue » (Gallimard), et Philippe Sollers a intitulé ses mémoires… « Un vrai roman » (Plon).

    La littérature étrangère arrive également en force. Avec pour têtes d’affiche, Norman Mailer, auteur d’une « biographie romancée d’Hitler » (« Un château en forêt » (Plon) ou Günter Grass, avec « Pelures d’oignon » (Seuil), ses souvenirs de jeunesse qui ont fait scandale en 2006 lors de leur sortie en Allemagne.

     


  7. Pas de commentaires…

    juillet 25, 2007 by Johanna

     

     

     

     

      La France et la Libye ont signé mercredi à Tripoli un accord prévoyant d’étudier la fourniture d’un réacteur nucléaire à la Libye pour désaliniser l’eau de mer, à l’occasion de la visite de Nicolas Sarkozy au lendemain de la libération des infirmières bulgares.


    Nicolas Sarkozy a assuré mercredi soir à Tripoli qu’il n’y avait « aucun lien » entre l’éventuelle fourniture à la Libye d’un réacteur nucléaire et la libération des infirmières bulgares. Interrogé lors d’un point de presse informel à l’occasion de sa visite en Libye, pour savoir s’il y avait un lien entre les deux, M. Sarkozy a affirmé: « il n’y a aucun lien« . « Le seul, c’est que si les infirmières n’avaient pas été relâchées, je ne serais pas venu« , a-t-il dit.

    M. Sarkozy a ensuite effectué à Tripoli une courte visite « pour aider la Libye à réintégrer le concert des nations« . La manifestation la plus spectaculaire de cette volonté a été la signature d’un mémorandum d’entente sur le nucléaire civil signé par les chefs de la diplomatie des deux pays, Bernard Kouchner et Abderrahmane Chalgham.



  8. Sarkozy invité d’honneur d’un dîner de cons québécois…

    mai 10, 2007 by Johanna

     
      Parce que ça fait du bien… 

     

     
     
     

  9. Jour de deuil…

    mai 6, 2007 by Johanna

    Ce soir, j’ai mal à ma France, je suis triste… Ce soir, j’ai honte d’être française…

    J’ai du mal à croire que mon pays à été un jour celui des Lumières, celui de la Révolution et celui des penseurs… La France n’a plus d’âme.

    J’entends d’ici les morts se retourner dans leur tombe au Panthéon…

    On l’a voulu, on l’a notre Bush à nous. Bienvenue à la France des Bidochons.

    Je suis officiellement pour le retour de la royauté et pour l’abolition de la démocratie car, décidément, il y a vraiment trop de cons qui votent.

    « Les français sont des boeufs » avait un jour dit de Gaulle… 

    J’espère que la Résistance va se mettre en place dans les jours à venir, c’est le seul espoir qui me reste…

    Je vous laisse sur un avant-goût de ce qui nous attend…. 

     


    ____________________________________________________________________________________________ 

     


  10. Le bruit et l’odeur…

    avril 26, 2007 by Johanna

    Nicolas Sarkozy se sent tellement chez lui à TF1 qu’il vienne en chaussettes aux interviewes?

     

     

    ______________________________________________________________________________________________