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Posts Tagged ‘Marie’

  1. Micmacs à tire-larigot…

    novembre 25, 2009 by Johanna


      Dire que j’ai été déçue serait un euphémisme… J’irais même jusqu’à dire qu’il s’agit là d’un des films les plus nuls qu’il m’ait été donné d’aller voir. En même temps, un film avec Dany Boon, j’aurais du me méfier!

    Pourtant, Dieu sait que je l’attendais, ce nouveau film de Jean-Pierre Jeunet. Depuis 2004 et son « Long dimanche de fiançailles« , l’attente devenait un peu long. Et bien, finalement, j’aurais préféré attendre un peu plus et avoir un film un peu plus fini. Car de scenario, ici, il n’y en a point. Ou plutôt si mais le problème, c’est qu’il tient en une ligne : Bazil a reçu une balle, tout comme son père pendant la guerre et il va donc chercher à les venger tous les deux de l’industrie de l’armement.

    C’est long, c’est creux. J’avoue ne pas avoir reconnu l’ »esthétique » si reconnaissable de Jeunet, mis à part à de brefs moments. On pourrait donc dire que c’est bon signe, que le réalisateur a su se renouveler mais on aurait mieux aimé découvrir un angle un peu plus abouti.

    Dommage quand on voit la qualité du casting, Jean-Pierre Marielle, André Dussolier et Yolande Moreau en tête. Tout ça sent le gâchis.

    On efface tout et on recommence?

    Une mine qui explose au coeur du désert marocain et, des années plus tard, une balle perdue qui vient se loger dans son cerveau… Bazil n’a pas beaucoup de chance avec les armes. La première l’a rendu orphelin, la deuxième peut le faire mourir subitement à tout instant. A sa sortie de l’hôpital, Bazil se retrouve à la rue. Par chance, ce doux rêveur, à l’inspiration débordante, est recueilli par une bande de truculents chiffonniers aux aspirations et aux talents aussi divers qu’inattendus, vivant dans une véritable caverne d’Ali-Baba : Remington, Calculette, Fracasse, Placard, la Môme Caoutchouc, Petit Pierre et Tambouille. Un jour, en passant devant deux bâtiments imposants, Bazil reconnaît le sigle des deux fabricants d’armes qui ont causé ses malheurs. Aidé par sa bande d’hurluberlus, il décide de se venger. Seuls contre tous, petits malins contre grands industriels cyniques, nos chiffonniers rejouent, avec une imagination et une fantaisie dignes de Bibi Fricotin et de Buster Keaton, le combat de David et Goliath…

     


  2. Hauts les seins…

    novembre 14, 2009 by Johanna

     

     

      Le mois dernier, le magazine Marie-Claire faisait poser actrices et présentatrices télé, seins nus, afin de militer et sensibiliser au dépistage du cancer du sein.

    La blogosphère – en majorité féminine- a décidé de reprendre le flambeau. Katell a ainsi crée un blog sur lequel elle invite les lectrices de tous âges, des nullipares, des mères, ayant connu ou non quelqu’un touché par le cancer du sein, d’en faire de même.

    Nul acte gratuit ici, ni de voyeurisme déplacé. Le but est d’amener les femme à s’interroger, se faire examiner, palper, dépister, mammographier.

    Vous pouvez vous associer à nous en cliquant sur « À votre bon coeur » et donner pour que la recherche continue.


  3. Ôde au féminisme…

    octobre 29, 2009 by Johanna

     

     

      Même si tout n’est pas encore parfait concernant la parité hommes/femmes dans notre pays latin, ce texte issu de « Je ne souffrirai plus par amour » de Lucia Etxebarria - que je suis en train de lire et dont je vous ferai prochainement la critique ) m’a profondément émue et rappeler, car j’ai quelques fois tendance à l’oublier, la chance que j’ai d’être une femme occidentale vivant au 21ème siècle.

    « Si tu es une femme… Tu peux voter. Tu reçois un salaire équivalent à celui d’un homme pour le même travail. Tu es allée à l’université. Tu peux postuler pour toute sorte d’emplois, sans interdits. Tu peux recevoir et donner des informations sur le contrôle de la fertilité sans finir en prison pour cela. Tu peux pratiquer un sport professionnel. Tu peux porter un pantalon sans être excommuniée ni clouée au pilori. Tu peux te marier et conserver ton nom de jeune fille, et tes droits civils ne sont pas assumés par ton époux. Tu as le droit de refuser d’avoir des relations sexuelles avec ton époux. Tu as le droit à ce que ton dossier médical confidentiel ne soit pas divulgué aux hommes de ta famille. Tu as le droit de lire les livres qui te chantent, sans le contrôle de ton frère ou d’un tuteur. Tu peux être entendue sur des crimes ou des dommages causés par ton époux. Tu peux obtenir un prêt sur ton seul nom et tes revenus propres, sans l’aval de ton mari ou d’un tuteur. Tu es autorisée à témoigner pour te défendre. Tu possèdes des biens qui ne sont qu’à toi. Tu as le droit de disposer de ton salaire librement, même si tu es mariée ou s’il y a un homme dans ta famille. Tu obtiens la garde de tes enfants après un divorce. Tu sais que si ton mari te bat tu pourras porter plainte contre lui au commissariat, et que personne ne viendra te sermonner ou te dire comment être une meilleure épouse ou une meilleure mère. On te délivre un diplôme à l’université, au lieu d’un certificat de fin d’études. Et tu peux donner discrètement le sein à ton bébé sans être arrêtée pour cela… Remercies-en les féministes qui ont réclamé ces droits pour toi, tu ne pourrais pas jouir de ce que tu considères aujourd’hui comme normal. M propre mère ne pouvait ni travailler ni sortir du pays sans l’autorisation de son mari ou de son tuteur, elle ne pouvait disposer librement de l’argent qu’elle avait sur ses comptes en banque, car son mari avait un droit de regard dessus, et elle n’aurait pas pu se séparer de lui – si elle l’avait voulu ou en avait eu besoin – sans perdre la garde de ses enfants. Et tout cela, il y a trente ans seulement.
    Et n’oublie pas que, dans les trois quarts du monde, les femmes ne jouissent pas encore de ces droits.
    « 


  4. Le Mardi à Monoprix…

    octobre 21, 2009 by Johanna

     


      Comme tout le monde, j’ai mes petits coups de « moins bien« . Il y a des jours où je déplacerais des montagnes et d’autres où je resterais terrée chez moi, dans l’obscurité. Dans ces moments-là, seul l’art est capable de me sortir de ma léthargie. Cela ferait un excellent sujet de philo mais je crois que la vie ne vaut d’être vécue que et qu’à travers lui.

    Le soir de mon anniversaire, je suis allée voir « Le Mardi à Monoprix » avec Jean-Claude Dreyfus. J’ai eu la gorge serrée durant toute la représentation. J’aurais été toute seule, je n’aurais pu retenir mes larmes. Mon Dieu, dans cette société où la médiocrité et le bas de gamme sont mis en haut de l’affiche, que cela fait du bien d’être éblouie par le talent d’autrui.

    Je savais de par sa réputation que Jean-Claude Dreyfus était un comédien d’exception. J’en ai eu ce soir-là une preuve foudroyante. Alors qu’il affiche un physique on ne peut plus viril, qui plus est, grimé en sosie de Madame Doubtfire, on a tôt fait de l’oublier tant celui-ci se meut avec grâce. Il sait porter ce récit avec beaucoup d’élégance et de légèreté.

    Le pitch? Il faut se méfier du titre de la pièce qui pourrait faire croire à un mauvais vaudeville. Le texte est grave. Il raconte les courses hebdomadaires que Marie-Pierre fait pour son père à Monoprix, d’où le titre.. Ces rendez-vous ne se passent pas toujours très bien, car malgré la sollicitude de Marie-Pierre, le père a du mal à reconnaître en elle le fils qu’il a aimé autrefois, lorsqu’il était un garçon et qu’il s’appelait Jean-Pierre.
    En beaucoup de points, la pièce m’a rappelé « La Vie devant soi » d’Emile Ajar même si l’histoire est différente. Peut-être parce que Marie-Pierre et Madame Rosa ont en commun un grand humanisme et savent en toutes circonstances, faire le don de leur temps, voire même de leur vie.

    A ne pas manquer si des représentations ont lieu près de chez vous.


  5. Londres, juillet 2009 : les photos…

    juillet 24, 2009 by Johanna

     

      
    Enfin, je trouve un peu de temps pour vous faire le debrieffing de mes vacances à Londres

    Pour faire simple, j’ai adoré! Même si je n’ai pas trouvé la ville belle en elle-même, j’ai été charmée par l’ambiance et le style qui s’en émane. Un mélange d’ultra-modernité et de traditions. Les gens sont ultra civilisés (détonant pour nous autres français!) et tout y est propre. Contrairement à Paris, Londres est une mégalopole ultra dynamique et propre. Et pour l’amoureuse des vêtements que je suis, quel plaisir des yeux! Un défilé de looks improbables. Même si ce n’est pas toujours de très bon goût, là-bas, ça passe. On peut tout mettre, faire les mélanges les plus improbables, tout semble passer inaperçu. Que cela fait du bien et que les anglais doivent nous trouver coincés lorsqu’ils viennent en France!
    Côté hommes, là aussi, très heureuse surprise… 90% des hommes sont en costume ; mon Dieu, ce qu’ils sont sexy!! C’est simple, en moyenne, je tombais amoureuse toutes les 32 secondes (contre 1 minute 50 en France! ;) !

    C’est simple, je n’ai qu’une envie ; y retourner au plus vite! Surtout que je reviens frustrée tant j’ai l’impression de n’avoir survolé qu’une petite partie de la ville.

    Bon, question temps, préparez-vous à partir avec des pulls ; oui, oui, même au mois de Juillet! En gros, nous avons perdu 15 degrés par apport à la France… Il fait très souvent gris et le vent y est omni-présent.

    En puis, si vous souhaitez vous aussi partir y passer quelques jours, attention au budget! Je savais que Londres était très chère mais là, ça a été au-dessus de mes espérances! Pour vous donner un ordre d’idées, comptez environ 3 euros pour un expresso… Tous les monuments sont payants (même les églises!) et l’entrée avoisine bien souvent les 20 euros… Quant aux hôtels, méfiez-vous, ils sont souvent chers et sales. Je ne saurais trop vous conseiller l’auberge de jeunesse dans laquelle nous sommes allées : le Clink hostel découvert grâce à Marie-Laure. Derrière sa splendide façade de tribunal d’époque, vieille de plus de 200 ans, Clink hostel est une auberge de jeunesse moderne dans un décor coloré. Le bâtiment a fait l’objet d’une rénovation pour restituer toute sa splendeur d’origine à cette cours de justice. Le bâtiment est répertorié comme patrimoine historique anglais de par sa façade, son hall de réception, ses 2 salles de tribunal et de ses 7 cellules de prison. On a également accès à une salle détente TV et un cybercafé dans deux salles de tribunal. Pour la petite histoire, le groupe The Clash y a été jugé et c’est là aussi que Charles Dickens a eu son inspiration pour écrire Oliver Twist! Vous aurez compris : dépaysement garantie! Vous pouvez opter pour des dortoirs ou, comme nous, des chambres privatives (tout y est très propre, salle de bains comme chambres). En gros, nous avons payé 30 euros la nuit, petit-déjeuner compris! Qui dit mieux? Surtout que nous étions à environ un quart d’heure du centre-ville. Evidemment, si vous cherchez à vous faire un petit week-end en amoureux, évitez! Surtout que les soirées organisées ne sont pas des plus reposantes…

    Concernant les quartiers que j’ai préférés : Portobello et ses façades de maisons multicolores, Nothing Hill à l’esprit très bobo, Covent Garden et Soho sortes de petits villages hyper hypes et très agréables, Piccadilly empreint d’élégance et Chelsea mon nouvel eldorado!
    En revanche, je n’ai pas du tout accroché au quartier d’affaires de La City ni à Oxford Street ressemblant à toutes les rues commerçantes que nous trouvons dans nos contrées ; en plus, les magasins sont bas de gamme… D’ailleurs, je vous fait part de ma très grande déception concernant TopShop! Dieu sait pourtant que je me faisais une joie à l’idée d’y traîner mes spartiates… et bien, c’est cheap, de très mauvaise qualité et vraiment cher. Je vous rassure, j’ai quand même réussi à y acheter un foulard reprenant l’Union Jack;)

    En bref : I LOVE LONDON!


  6. Whatever works…

    juillet 20, 2009 by Johanna

     

      Ce film fait durablement pencher la balance : Woody Allen est définitivement la personne qui me fait le plus rire au monde!

    « Whatever works » signe (enfin) le retour du réalisateur dans sa chère ville de New York après quelques escapades européennes (on murmure cependant que son prochain opus se déroulera à Paris).

    Les répliques fusent de tous les côtés, cyniques à souhait. J’avoue même m’être souvent reconnue dans le personnage principal, névrosé comme il se doit…

    C’est drôle, spirituel, charmant, quelques fois même touchant (ce à quoi WA ne nous avait pas habitué, l’âge peut-être), la bande-annonce est comme à l’ordinaire jazzy à souhait.

    Un vrai bon moment! Une vraie bouffée d’oxygène.

    Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu’au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l’asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s’installe. Les commentaires cyniques de Boris n’entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter. Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme et contre toute attente, ils vont même jusqu’à se marier, trouvant chacun leur équilibre dans la différence de l’autre.
    Un an plus tard, leur bonheur est troublé par l’arrivée soudaine de la mère de Melody, Marietta. Celle-ci a fui son mari, qui l’a trompée avec sa meilleure amie. Découvrant que sa fille est non seulement mariée, mais que son époux est un vieil excentrique bien plus âgé qu’elle, Marietta s’évanouit. Pour détendre l’atmosphère, Boris emmène Melody et sa mère au restaurant avec un ami, Leo Brockman…


  7. Un samouraï arrive chez Dior…

    juillet 17, 2009 by Johanna

     

      
    On peut critiquer l’homme, notamment pour son légendaire égocentrisme et ses positions politiques plus que discutables… Néanmoins, nul ne peut être insensible devant l’incroyable beauté qu’il fut plus jeune. D’une beauté à couper le souffle, rebelle, sauvage, élégant… toutes les qualités nécessaires à l’image d’un parfum.

    Telle est la conclusion à laquelle a du arriver Dior puisqu’Alain Delon devient l’égérie du parfum mythique de la maison : Eau Sauvage. Mais attention, pas le Alain Delon âgé de 71 ans mais celui photographié par Jean-Marie Périer, l’année du tournage du film mythique : “la Piscine” et celle aussi du lancement de ce parfum : 1966.

    Ce jus emblématique déjà incarné par des figures beaucoup moins racés comme Zinédine Zidane, Johnny Halliday mais aussi Corto Maltese, mêle les notes boisées et hespéridées. Sa petite touche citronnée en a fait un parfum incontournable.

    Une photo magnifique, un homme ténébreux, au faîte de sa beauté… Plus de quarante années ont passé et pourtant rien ne vient entacher la modernité de la fragrance, ni même le cliché qui n’a pas pris une ride.
     



  8. Marie, ma sauveuse (bis repetita)…

    juillet 6, 2009 by Johanna

     
     


      Je pense que cette fois, c’est bon, j’ai réussi à me procurer toutes les robes Lacoste que je voulais cet été.

    Après Gaëlle qui m’en a récupérée une à Toulouse, Marie qui m’a pris l’autre à Genève, c’est encore cette dernière qui est allée me chercher ce modèle-ci à… Thonon-les-Bains!!

    Je vous épargnerai toutes les démarches et coups de fil à quasiment tous les dépositaires de la marque de l’hexagone et les jérémiades aux gérants (je leur ai dit que c’était quasi une question de vie ou de mort! Non, non, ce n’est pas exagéré! :) ), ma petite robe bleue est enfin mienne!

    Quand je vous dis que nous n’avons pas des vies faciles!

     


  9. Tarte de toi…

    juin 16, 2009 by Johanna

     

      Afin de vous réconcilier avec votre moitié d’une façon originale et ludique (cela n’empêche pas la réconciliation sur l’oreiller!), Marie a lancé le 11 juin, « Tarte de toi« .

    Le site vous propose de partager une tarte et de composer en quelques clics sur une machine design mi juke box, mi cuisinière, une chanson que vous pourrez ensuite envoyer à l’élu de votre coeur afin d’enterrer la hache de guerre.

    Pour ce faire vous devez :
    - Choisir la voix de l’interprète : homme ou femme.
    - Sélectionner 3 thèmes de dispute parmi 12 très récurrents (belle-mère, ménage, potes, libido… ). A chaque thème de dispute correspondent les textes d’un couplet.
    - Choisir une recette de tarte Marie, objet de la réconciliation, que l’on retrouvera dans le refrain.
    - Choisir un style musical parmi huit (samba, années 80’s, rock…) et régler les arrangements sonores (rythme, effets sonores, solo …).

     

    Même la dédicace est ultra personnalisée puisqu’on indique le petit nom doux donné à sa moitié et qu’on précise depuis combien de temps on s’aime.

    Et voilà, la chanson prête à être envoyée par mail pour reconquérir son amoureux!

    Au final pas moins de 47 millions de combinaisons différentes sont possibles pour créer une chanson unique. Et pour ceux vraiment en mal d’inspiration, le site mettra à disposition le top 10 des thèmes de disputes les plus utilisés par les autres internautes!

    Pour ma part, j’ai opté pour une voix féminine racontant son ras le bol de la paresse, de l’argent et de la télé, le tout, autour d’une tarte à la mozzarella! Vous pensez que ça marche?

     

    Article sponsorisé

     


  10. Gaëlle, ma deuxième sauveuse…

    juin 15, 2009 by Johanna

     

      Depuis mon dernier achat Lacoste, le miracle n’a pas eu lieu… Toujours pas de magasin de la marque à moins de 200 kilomètres à la ronde…

    Alors, après Marie, ma première sauveuse, qui était allée acheter ma robe-polo à Genève, c’est au tour de ma BFF, Gaëlle, de devoir me ramener ce modèle depuis Toulouse.

    Quand je vous dis que nous n’avons pas une vie facile…