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Posts Tagged ‘Lucia’

  1. Je ne souffrirai plus par amour…

    décembre 15, 2009 by Johanna

     

     

     

      Je considère Lucia Etxebarria comme l’un des plus grands auteurs contemporains.  Je me reconnais dans ces écrits souvent violents, sans complaisance. Je me retrouve aussi en elle, jeune femme moderne, versant parfois dans les extrêmes afin de pouvoir supporter au mieux ses angoisses mais aussi, pour tenter de donner un peu d’adrénaline à une vie souvent trop terne.

    Je n’ai pas tout aimé d’elle. « Un Miracle en équilibre » a été une grosse déception, peut-être parce qu’elle abordait là la maternité, sujet qui ne me touche pas. Pour la première fois, elle et moi n’étions plus sur le même plan. « Beatriz et les corps célestes » a lui aussi été une gros déception. Mais je n’oublie pas le choc qu’à été la lecture de « Amour, Prozac, et autres curiosités » à un moment où je considérais ma vie comme un brouillon, où il me fallait tout tester. Et puis, il y a eu « De l’amour et autres mensonges« … quelle claque. Mieux que tous les discours de mes amis, ce livre m’a pleinement fait prendre conscience du fait que mes choix sentimentaux se tournaient bien souvent vers les « pervers affectifs« , comme pour me punir d’une faute que je n’avais pas commise.

    C’est donc chaque fois avec avidité mais aussi appréhension que je commence un livre de Lucia. Ce qui a été le cas avec « Je ne souffrirai plus par amour« . Quel beau titre, n’est-ce pas? Et il résume à lui seul le contenu du livre. Car ce dernier n’est pas un roman. Il se veut être avant tout un manuel. Je dirais même, un manuel de survie. Tous ces conseils, ces mises en garde assénés par nos proches lorsque l’on se trouve dans une histoire sentimentale foireuse et que l’on ne veut pas entendre, ici, nous sont jetés en pleine face. C’est dur, direct, parfois douloureux mais cela fait du bien. Comme une thérapie. Lucia Etxebarria nous montre par divers exemples que nous sommes maîtres de notre vie et que bien souvent, nous sommes les seuls responsables des mauvaises passes de notre existence. Elle démontre de manière déconcertante nos comportements néfastes pour notre bonheur. Quelques fois, on est malheureux parce qu’on le veut… aussi.

    Un seul bémol : l’écrivain fait beaucoup référence à des soap espagnols que j’avoue ne pas connaître mais c’est vraiment pour trouver quelque chose à redire…

    Et si l’on en finissait avec la tyrannie des sentiments ? Décidée à ne plus souffrir par amour, Lucía Etxebarria vole dans les plumes de Cupidon et tord le cou, avec un enthousiasme communicatif, à la dépendance émotionnelle et au grand mythe occidental de l’Amour Eternel ! D’Anna Karénine à Carrie Bradshaw, d’Œdipe aux héros de sitcoms, aucun stéréotype, aucune idée reçue ne résiste à l’humour dévastateur de cette impertinente magicienne du cœur. Bien plus qu’un essai féministe et engagé, Lucía Etxebarria signe un livre-thérapie décapant où l’on apprend enfin à ne plus souffrir inutilement par amour.

    « Je ne souffrirai plus par amour  » de Lucía Etxebarria – éd. 10/18 -  7,40 euros.

    Prochaine lecture : « Si je reste » de Gayle Forman.
     


  2. Ôde au féminisme…

    octobre 29, 2009 by Johanna

     

     

      Même si tout n’est pas encore parfait concernant la parité hommes/femmes dans notre pays latin, ce texte issu de « Je ne souffrirai plus par amour » de Lucia Etxebarria - que je suis en train de lire et dont je vous ferai prochainement la critique ) m’a profondément émue et rappeler, car j’ai quelques fois tendance à l’oublier, la chance que j’ai d’être une femme occidentale vivant au 21ème siècle.

    « Si tu es une femme… Tu peux voter. Tu reçois un salaire équivalent à celui d’un homme pour le même travail. Tu es allée à l’université. Tu peux postuler pour toute sorte d’emplois, sans interdits. Tu peux recevoir et donner des informations sur le contrôle de la fertilité sans finir en prison pour cela. Tu peux pratiquer un sport professionnel. Tu peux porter un pantalon sans être excommuniée ni clouée au pilori. Tu peux te marier et conserver ton nom de jeune fille, et tes droits civils ne sont pas assumés par ton époux. Tu as le droit de refuser d’avoir des relations sexuelles avec ton époux. Tu as le droit à ce que ton dossier médical confidentiel ne soit pas divulgué aux hommes de ta famille. Tu as le droit de lire les livres qui te chantent, sans le contrôle de ton frère ou d’un tuteur. Tu peux être entendue sur des crimes ou des dommages causés par ton époux. Tu peux obtenir un prêt sur ton seul nom et tes revenus propres, sans l’aval de ton mari ou d’un tuteur. Tu es autorisée à témoigner pour te défendre. Tu possèdes des biens qui ne sont qu’à toi. Tu as le droit de disposer de ton salaire librement, même si tu es mariée ou s’il y a un homme dans ta famille. Tu obtiens la garde de tes enfants après un divorce. Tu sais que si ton mari te bat tu pourras porter plainte contre lui au commissariat, et que personne ne viendra te sermonner ou te dire comment être une meilleure épouse ou une meilleure mère. On te délivre un diplôme à l’université, au lieu d’un certificat de fin d’études. Et tu peux donner discrètement le sein à ton bébé sans être arrêtée pour cela… Remercies-en les féministes qui ont réclamé ces droits pour toi, tu ne pourrais pas jouir de ce que tu considères aujourd’hui comme normal. M propre mère ne pouvait ni travailler ni sortir du pays sans l’autorisation de son mari ou de son tuteur, elle ne pouvait disposer librement de l’argent qu’elle avait sur ses comptes en banque, car son mari avait un droit de regard dessus, et elle n’aurait pas pu se séparer de lui – si elle l’avait voulu ou en avait eu besoin – sans perdre la garde de ses enfants. Et tout cela, il y a trente ans seulement.
    Et n’oublie pas que, dans les trois quarts du monde, les femmes ne jouissent pas encore de ces droits.
    « 


  3. Si j’étais…

    novembre 12, 2007 by Johanna

     

      Taguée par Mel


    Si j’étais…

     - Alimentaire :

        * Un fruit : une framboise
        * Un légume : une tomate
        * Un plat :  un magret de canard
        * Un dessert : des macarons Ladurée

        * Une boisson : du champagne

    - Mode :

        * Un sac : un kelly d’Hermes
        * Une paire de chaussures : des Manolo Blahnik
        * Un créateur : Karl Lagerfeld 

       * Un mannequin : Kate Moss
        * Une égérie : Audret Hepburn (Givenchy)

        * Un vêtement : un smoking YSL
        * Une matière : de la soie
        * Une couleur:  le noir

     - Beauté :

        * Un make-up : du mascara
        * Un parfum : Chance de Chanel
        * Un soin : Multi-Vital de Lancôme

        * Une marque : Lancôme
        * Une innovation : le biotox?

     - TV, ciné, lecture :

        * Une Desperate housewives : Suzanne
       

        * Une Sex & The City : Un mix de Charlotte et de Carrie
       

        * Un film : Arizona Dream
       

        * Un livre : Lolita de Nabokov
       

        * Un auteur : Lucia Etxebarria
       

        * Une actrice : Audrey Tautou
       

        * Une chanteuse : Vanessa Paradis
       

        * Un style de musique : jazz
       

        * Une chanson : I’ve got you under my skin de Sinatra
       

        * Un proverbe, dicton : « Soyons réalistes, exigeons l’impossible« 

     - Le monde :

        * Un pays : la France
       

        * Une ville : Naples
       

        * Une île : L’île Saint-Louis
     

        * Une saison : l’été


        * Un paysage : La mer Méditerranée


    Je passe ce tag à Marie, Marie b., Julie, Christelle et à toutes celles qui le souhaitent ;-)

     


  4. Un Miracle en équilibre…

    octobre 8, 2007 by Johanna

     
     

      Mais où es-tu passée Lucia? J’avais dévoré tous tes livres, me reconnaissant dans tes personnages névrosés et souffrant dans cette société qui leur est si mal adaptée. MalavidaMovida

    Et puis, un jour, tu m’a déçue. Ton recueil de nouvelles, « Aime-moi, per favor » m’avait profondément ennuyée, voire pire,  inintéressée. J’avais cru à une mauvaise passe, à une erreur que j’étais toute prête à te pardonner.

    C’est pour cela que j’étais si avide de découvrir ton dernier opus sorti en Poche, « Un Miracle en équilibre« , espérant te retrouver. Et bien, que nenni.

    Je n’ai pu aucunement m’identifier à Eva, ton héroïne qui nous narre à longueur de pages, son bonheur tout neuf d’être mère.
    Lucia, je pensais que tu n’étais pas comme toutes ces femmes qui ne s’épanouissent QUE dans la maternité, qui ne peuvent concevoir outre-passer la case « mère« … Et puis, ce long monologue de près de 500 pages et ces flashbacks répétitifs à New York m’ont épuisée. Seules les 150 dernières pages sont à sauvegarder dans ma mémoire de lectrice.

    Mais de quoi parle ce livre, vous demandez-vous derrière votre écran? « Un Miracle en équilibre » livre, à travers cette longue lettre d’une jeune mère (Eva) à sa fille (Emma), une réflexion sur la féminité actuelle. Elle lui parle des désirs multiples et parfois contraires qui tiraillent le cœur de la femme moderne : être indépendante, attirante, active, aimante exemplaire, l’une après l’autre ou toutes à la fois. Elle lui parle aussi de ses doutes d’écrivain, de l’inspiration capricieuse et de la cavalcade impatiente des idées et des mots mais également du bonheur qu’elle a de l’avoir conçue avec l’homme aimé, de l’avoir attendue, de l’avoir ressentie, de l’avoir portée, de l’avoir mise au monde, et dans quel monde.

    Lucia, te retrouverai-je un jour?… Reviens-vite…

    * Ce roman a reçu le prestigieux prix Planeta, équivalent espagnol du prix Goncourt.

    Un miracle en équilibre de Lucía Etxebarria – Ed. 10/18 – 7,80 euros

    Prochaine lecture : People or not people de Lauren Weisberger

     


  5. L’uomo è mobile…

    septembre 6, 2007 by Johanna

     

     
     

     

      Décidément, 2007 ne sera pas une année très charitable avec les grands génies de l’Art

    ArriverderLa Signore Pavarotti

     


  6. Tag lecture…

    août 16, 2007 by Johanna

     

     

      Trouvé sur le blog de Temoicka

    Le livre de ma jeunesse :
    - La série des « Oui-Oui » : Aussi loin que remonte ma mémoire… J’ai eu la chance (je dis bien la CHANCE) de naître dans une famille de gros lecteurs. Je n’ai donc jamais été « impressionnée » par l’objet-livre. Petite, je me rappelle que j’étais frustrée de voir tout les gens chez moi, leur livre à la main, prendre énormément de plaisir à lire ; et moi, avec mes pauvres livres à images… Du coup, ma mère m’a appris à lire vers l’âge de 4 ans, avant d’entrer à l’école. Depuis, les livres sont mes meilleurs compagnons.

    L’auteur que je lirai toujours :
    - Lucia Etxebarria : La seule auteure dont j’ai lu toute la bibliographie. J’ai littéralement dévoré tous ses livres (mis à part « Aime-moi, por favor » que j’ai revendu dès la lecture finie). J’aime son style, je me reconnais dans les angoisses de ses personnages si décalés et si malheureux dans notre société.

    L’auteur que je ne lirai plus jamais :
    - Frédéric Beigbeder. J’adore le personnage, son esprit, ses réflexions, son caractère (nous avons été élus, tous les deux, les personnes les plus névrosées de la Terre!)… mais alors, ses livres… J’ai lu ses deux premiers titres, je ne suis pas allée plus loin. J’ai été prise d’une angoisse à leur lecture, l’horreur! Et puis, c’est un peu toujours la même chose : fric, baise, drogue et alcool! Au bout d’un moment, c’est gonflant!

    Le livre que j’adore :
    - « Lolita » de Nabokov. Selon moi, aucun autre auteur n’avait su aussi bien décrire le sentiment Amour.
    « Le Petit Prince » de Saint-Exupéry : Le plus grand livre de philosophie de tous les temps. A chaque étape de la vie, on y apprend quelque chose.

    L’auteur dans ma pile :
    - En ce moment, je lis « Un miracle en équilibre  » de Lucia Etxebarria. La critique ici-même, dès sa lecture terminée…


    A vous d’y répondre si vous le voulez, sur votre blog, ou bien dans les commentaires !

     

    Et comme aujourd’hui, on « fête » les 30 ans de la mort d’Elvis Presley , ma chanson préférée du King, en hommage. Ecoutez-bien les paroles, c’est une très jolie histoire…

     

    Une pensée également pour Ingrid Betancourt , 2000 jours aujourd’hui qu’elle est retenue par les FARC

     

     


  7. Mal de pierres…

    août 8, 2007 by Johanna

     
     

      En ce moment -je ne sais pas si cela est du à la saison estivale ou quoi- mais je continue dans mon exploration (passionnante) de la littérature italienne. Après la sicilienne Melissa P. et ses « 100 coups de brosse avant d’aller dormir« , les critiques exaltées glânées ci et là concernant « Mal de pierres » de l’auteure sarde Milena Agus m’ont poussée à la lecture.

    Ce petit livre est absolument fabuleux! Plusieurs histoires d’amour se croisent, toutes très émouvantes. Aucune d’elles ne se vit dans la facilité sur cette terre gorgée de soleil où, paradoxalement, les rapports entre les Hommes sont si froids.

    Au centre, l’héroïne : jeune Sarde étrange « aux longs cheveux noirs et aux yeux immenses« . Toujours en décalage, toujours à contretemps, toujours à côté de sa propre vie… A l’arrière-plan, les personnages secondaires, peints avec une touche d’une extraordinaire finesse : le mari, épousé par raison pendant la Seconde Guerre, sensuel taciturne à jamais mal connu ; le Rescapé, brève rencontre sur le Continent, à l’empreinte indélébile ; le fils, inespéré, et futur pianiste ; enfin, la petite-fille, narratrice de cette histoire, la seule qui permettra à l’héroïne de se révéler dans sa vérité. Mais sait-on jamais tout de quelqu’un, aussi proche soit-il… Milena Agus dit de sa famille qu’ils sont « sardes depuis le paléolithique« . Et c’est en Sardaigne que l’auteur de « Mal de pierres » a résolument choisi de vivre, d’enseigner et de situer son récit.

    Ce roman se veut autobiographique, mais à quel degré? On ne le saura jamais, ce qui rajoute une once de mystère, à l’image des habitants de cette petite île coincée entre la Corse et la Sicile.

    Au fait, pourquoi ce titre « Mal de pierres« ? Tout simplement parce que le personnage principale souffre de calculs, ce qui a une incidence sur le déroulement de sa vie…

    Vous serez surpris(e)s par la fin mais, chut!!, j’en ai déjà trop dit… L’omerta doit continuer à régner!

    Extrait du livre :
    Le dimanche, quand les autres filles allaient à la messe ou se promenaient sur la grand-route au bras de leurs fiancés, grand-mère relevait en chignon ses cheveux, toujours noirs et abondants quand j’étais petite et elle déjà vieille, alors imaginez dans sa jeunesse, et elle se rendait à l’église demander à Dieu pourquoi, pourquoi il poussait l’injustice jusqu’à lui refuser de connaître l’amour, qui est la chose la plus belle, la seule qui vaille la peine qu’on vive une vie où on est debout à quatre heures pour s’occuper de la maison, puis on travaille aux champs, puis on va à un cours de broderie suprêmement ennuyeux, puis on rapporte l’eau potable de la fontaine, la cruche sur la tête; sans compter qu’une nuit sur dix, il faut rester debout pour faire le pain, et aussi tirer l’eau du puits et nourrir les poules. Alors, si Dieu ne voulait pas lui révéler l’amour, Il n’avait qu’à la faire mourir d’une façon ou d’une autre. En confession, le prêtre disait que ces pensées constituaient un grave péché et que le monde offrait bien d’autres choses, mais pour grand-mère, elles étaient sans intérêt.
    Un jour, mon arrière-grand-mère attendit sa fille avec le tuyau pour arroser la cour et la frappa si fort qu’elle en eut des blessures jusque sur la tête et une fièvre de cheval. Mon aïeule avait appris, par des rumeurs qui couraient le village, que si les prétendants de grand-mère se défilaient, c’était parce qu’elle leur écrivait des poèmes enflammés qui contenaient même des allusions cochonnes et que sa fille salissait non seulement son honneur, mais celui de toute la famille. Elle la frappait à tour de bras en vociférant : «Dimonia ! dimonia !» et elle maudissait le jour où ils l’avaient envoyée à l’école apprendre à écrire.

     

    « Mal de pierres » de Milena Agus – Ed. Liana Levi – 13 euros. 

    Prochaine lecture : « Un miracle en équilibre » de Lucia Etxeberria

     


  8. Swap littéraire, suite…

    mai 21, 2007 by Johanna

     

     

        Ca y est, j’ai enfin eu le temps d’envoyer mon colis pour le Swap littéraire (dont j’avais parlé ici) à Alexandra, ma swapée.

    Au programme :

    ¤ Trois livres :

    « L’Orange de Noël » de Michel Peyramaure (Ed.Pocket).
    L’histoire se déroule dans mon « païs » d’origine (l’auteur est membre de « L’école de Brive« ).
    Un swap doit également permettre – et c’est très important pour moi – d’envoyer un bout de soi. C’est pour cette raison que j’ai mis ce livre dans ma sélection pour Alexandra. En outre, il s’agit d’une très jolie histoire.


    « Amour, Prozac et autres curiosités » de Lucia Etxebarria (Ed. 10/18).
    C’est un de mes auteurs contemporains préférés. J’ai lu tous ses livres que j’ai littéralement dévorés (mis à part peut-être « Aime-moi, por favor« ). Je me reconnais dans ses personnages quasiment toujours féminins, plongés dans une mélancolie dévoratrice, complètement paumés dans cette société qui ne leur est pas adaptée.
    Ce livre est le premier de l’écrivaine espagnole.


    « Chroniques de San Francisco » d’Armistead Maupin (Ed.10/18).
    Ces chroniques sont regroupées dans sept tomes. Les petites histoires d’une petite communauté san-franciscaine au coeur des 70′s.
    A dévorer!

    Comme il fallait également fabriquer un objet en rapport avec les livres, j’ai choisi de faire sept marque-pages (un pour chaque jour de la semaine), « étendus » sur un fil de raphia.

    Voici la photo du colis :

     
    Pour découvrir Alexandra, rendez-vous sur son blog « Les petites  histoires« .