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Posts Tagged ‘Couture’

  1. Rock Couture by Vogue…

    septembre 19, 2008 by Johanna

     

      Jusqu’au 4 octobre, Le Printemps Haussmann adopte la « Rock Couture« . En association avec Vogue, le grand magasin parisien propose de découvrir des vitrines totalement relookées par le magazine, mais aussi des expositions photographiques mêlant beauté et mode bien sûr.

    La grande enseigne du boulevard Haussmann ne le cache pas. Elle souhaite « monter en gamme vers le cœur du luxe ». Rien de plus naturel donc de s’associer à Vogue, un mensuel décrit comme « un prescripteur de style et créateur de tendances », pour réinterpréter une des tendances phares de cette 2008 : l’esprit rock.

    Au programme : neuf vitrines baptisées « Rock Couture by Vogue » entièrement scénographiées par le magazine, ainsi qu’un film de six minutes d’extraits des défilés de la saison automne-hiver 2008/2009 sur le thème rock. Même le sol du magasin se pare des couvertures du magazine de mode.

    Pour compléter cette rentrée, Le Printemps propose des expositions de photographies signées Katja Rahlwes au Printemps de la Beauté, et Jan Welters au Printemps de la Mode, ainsi qu’une exposition « Backstage » signée Valentin Roman au sixième étage du Printemps de la Mode.

    Un évènement qui se déclinera également dans les magasins parisiens de Nation et Italie2 et à Lille.

     


  2. Clichés de Mode…

    septembre 18, 2008 by Johanna

     

     

      Si vous habitez la Cité des Gones ou si vous avez l’occasion d’y passer, rendez-vous au Musée des Tissus de la ville qui a décidé de fêter les 80 ans de La Redoute, du 18 au 28 septembre prochains.

    L’événement « Clichés de Mode » proposera pendant dix jours anniversaire et tendance de la saison hiver 2008.
    Au fil d’un parcours chronologique, le visiteur sera invité à découvrir l’histoire de la mode à travers les pièces incontournables qui ont marqué les quatre-vingts dernières années de création. Des modèles de Haute Couture aux tenues de prêt-à-porter symboliques, chaque époque a su trouver écho dans les pages de La Redoute. De nombreux ensembles seront ainsi présentés ainsi que des photographies puisées dans les archives du vépéciste.

    Outre la commémoration, un showroom de créateurs actuels exposera leurs univers, des collections « classiques », aux pièces imaginées spécialement pour La Redoute. Onze stylistes internationaux ont été réunis ainsi que trois créateurs lyonnais, Marco Mesquita, La Piscine et Le secret de La Roche, soutenus par Le Village des Créateurs de Lyon.

    Après Lyon, « Clichés de Mode » devrait voyager à Rouen, Bordeaux et Lille.


    … Et ce soir, ne manquez pas le classique « Et Dieu créa la femme » mettant en scène une Brigitte Bardot au sommet de sa beauté : moue boudeuse, démarche lascive, cheveux à la diable.  Elle devenait là, l’emblème d’une petite révolution sexuelle…

    Juliette, une jeune femme d’une beauté redoutable, n’attire que convoitises autour de sa personne. Trois hommes se disputent son cœur indécis.

    « Et Dieu créa la femme » – Arte – 21 heures.

     


  3. Elle s’est finalement levée…

    août 15, 2008 by Johanna

     

     

      Le magazine  les met à l’honneur dans son numéro de rentrée. Claudia, Christy, Noami ou encore Lynda, toutes prennent la pose sous l’objectif du photographe Mario Testino. C’est déjà ce qu’avait fait il y a peu, Louis Vuitton (cf. ). Et à presque quarante ans, celles qui faisaient trembler les podiums il y a dix ans, irradient toujours.

    Pas étonnant donc que ces ex « top model » fassent encore et toujours la joie des maisons de couture. Alors à 43 ans, Linda Evangelista, qui déclarait ne pas se lever de son lit pour moins de 10 000 dollars, est elle aussi très prisée. La canadienne, représentera ainsi la collection automne-hiver 2008/2009 de Prada.

    Sous l’objectif de Steven Meisel, Linda Evangelista se mue en une femme au look aussi austère que fatal. Toujours aussi mystérieuse, celle qui confiait en 2005  que « la barrière de l’âge s’est levée », n’avait peut-être pas tort…


  4. Les achats soldesques…

    août 5, 2008 by Johanna

      

      Bravo les filles! Une nouvelle fois, vous avez brillé par votre participation. Non, mais ce n’est pas vrai, quelle bande de feignasses j’ai! ;)OK, ce sont les vacances et j’ai reçu nombre de mots d’excuses, mais quand même! Heureusement que ma BBF et Marie ont gentiment participé parce que vous auriez tôt fait de me faire passer pour une folle de la fringue! Ce qui, bien entendu, est totalement faut… :) hum, hum… On se tait au fond!

    Comme vous pouvez le constater, mon « butin » est loin d’être exponentiel. Je ne suis pas une adepte des soldes : la foule me stresse et, en général, je n’attends pas qu’un article qui me plaît soit soldé, pour l’acquérir. Si je ne peux pas me l’acheter, je le repose sur son portant et je m’en vais.

    Voici donc nos achats « soldesques » :
    Pour Johanna :
    1. Slim rouge Pepe Jean’s acheté au Printemps Haussmann. Cela faisait longtemps que je voulais un jean de couleur (même si j’aurais préféré un joli fushia…). Celui-ci est tout simplement parfait et très bien coupé comme c’est souvent le cas chez la marque londonienne.
    2. Robe « russe » Les Petites. Toute douce puisqu’entièrement en coton et parée de très joies broderies. Je l’enfile, me fais un beau chignon et hop, je me transforme en petite Matriochka!
    3. Robe « japonaise » Les Petites (oui, j’adÔre cette marque!). Entièrement en soie, j’en suis folle. Une vraie Geisha! Très agréable à porter et vraiment très élégante.
    4. Robe baby doll Hello Kitty by Victoria Couture. Alors, celle-là, depuis que je la voulais! Mais même étant une fan absolue d’Hello Kitty, je trouvais qu’elle était relativement chère. Et même à moitié prix, cela reste relativement onéreux pour ce que c’est…
    5. Parure Aubade. Cela faisait des mois que je lorgnais dessus alors lorsque je l’ai vue affichée à -50%, j’ai sauté sur l’occasion. Sans contextes, véritablement ma marque préférée en matière de lingerie.

    Pour Gaëlle :
    6. Robe Mango. Ce que nous avons pu dépenser comme argent toutes les deux dans ce magasin… Sr. Mango, por favore, arrêtez de nous envoyer vos catalogues ; vous nous menez à notre perte!
    7. Robe Mango. Marie, tu ne trouves pas qu’elle a un petit air commun avec ta robe Armani, celle que tu as acheté à NYC et que tu portais avec moi au Sénat?
    8. Pantalon Camaïeu.
    9. Top Xanaka.

    Pour Marie :
    « Les soldes? Cette année, j’ai été sage…il me fallait juste 2 ou 3 choses de plage, vacances obligent. Alors, je n’ai fait qu’un tour au nouveau magasin Roxy qui a ouvert à 3/4 d’h de chez moi….(l’ouverture de ce magasin annonce craquages en perspective) J’adore cette marque….alors j’ai craqué sur ces 4 pièces à 50%. Pourquoi j’aime tant cette marque de surfeuses malheureusement fabriquée en Chine?
    Pour les valeurs de soleil, de sport qu’elle véhicule (bravo le marketing!) mais surtout pour les couleurs gaies, les coupes qui me vont toujours, le côté sportif mais sexy (ma robe blanche sur la plage en Tunisie – avis aux amis Facebook-) est de cette marque.
    Marie, Roxy addict!
    1. Tongs de plage, 13
    Une robe bleu clair, 30
    Une robe de plage bleu foncé, 25
    Un bermuda noir
    Et voilà, je n’ai acheté que cela pendant les soldes. Johanna, j’ai été raisonnable, non?
    2. La robe bleu clair sur la dune du Pyla« 

    Merci les filles! x:

     

     


  5. Le double "C" croque la pomme…

    juillet 26, 2008 by Johanna

     

     

     

      Mon Dieu, ce que je suis heureuse d’avoir mon nouvel iPhone (souvenez-vous, c’était )! Une quantité d’applications sont téléchargeables gratuitement sur iTunes (j’ai, entre autres petits bonheurs, Facebook directement sur mon téléphone).

    Et qu’apprends-je de retour de mon périple « volcanesque« ? Chanel s’offre une application web sur l’iPhone!! Vous entendez bien, il est maintenant possible de visionner sur son téléphone les derniers défilés, les photos des collections ainsi que toute l’actualité Chanel : zooms sur les détails de la prochaine collection, repérage du nouveau it-bag de la saison. Envie de trouver la boutique la plus proche ? Une carte interactive vous indiquera la marche à suivre.

    Le mythique double « C » fait également partie des icônes disponibles pour customiser son écran. Une nouvelle application, très couture, à télécharger sur l’App Store (c’est ici).

     


  6. Les années folles…

    juin 5, 2008 by Johanna

     


      Tous les matins, lorsque j’ouvre ma boîte à mails, cette dernière regorge de demandes d’attachées de presse qui tiennent à placer sur mon blog leur dernier poulain.
    Dans 90% des cas, je ne donne pas suite parce que les créations ne me plaisent pas (je vous rassure, il est très rare que l’on m’offre une compensation) et surtout parce que je tiens pas à ce que mon blog devienne impersonnel en se transformant en site multi-marques.

    Parmi les « heureux » chanceux qui parviennent à sortir de ce terrible écrémage (sic!), il y a Johanna Braitbart (le fait qu’elle porte le même prénom que moi a aidé les choses mais n’enlève rien à son talent!), jeune créatrice d’accessoires de mode (sacs, écharpes, pèlerines, plastrons, bijoux, ceintures, pieces Haute Couture) à la renommée internationale. Cette dernière imagine des modèles uniques, romantiques et féminins, qu’elle réalise elle-même, à la main, dans son atelier show room de le rue des blancs manteaux à Paris.
    Très inspiré de l’époque 1900/1920, son univers résolument moderne mêle perles de verres anciennes et broderies délicates, déclinées dans un panel de couleurs chatoyantes et de matières rares, qui a su séduire certains grands noms de la Haute Couture.
    Tourbillon de perles anciennes et broderies rares ; frénésie des dentelles, mousselines et taffetas détournés…. Le style de Johanna Braitbart combine la préciosité des modèles et matières de la Belle Epoque à une certaine vision de l’air du temps. Résolument moderne. Tendance et glamour sans jamais chercher à l’être vraiment. Ses créations inévitablement lui ressemblent. Chic mais sans chichi ni m’as-tu-vu. Libertines, précieuses et frivoles, la femme chez Johanna Braitbart sait ce qu’elle veut mais laisse la porte ouverte à l’insolite et à l’éphémère. Fière et fleur bleue tout à la fois.

    A trente deux ans à peine, Johanna Braitbart affiche un parcours plutôt étonnant. Parisienne de naissance, la jeune créatrice fait ses classes dans les écoles les plus réputées de la capitale – Penninghen, Studio Berçot, Lesage. Quelques stages formateurs parmi ses aînés de la Haute Couture (Nina Ricci, et Lagerfeld), quelques broderies pour Dice Kayek et Facteur Céleste et la voilà lauréate du fameux Concours organisé dans le cadre du Salon international 1ère Classe, aux Tuileries. Le succès de sa première collection l’incite à créer sa propre marque d’accessoires de mode. Installée Passage du Grand Cerf à Paris, dans son propre atelier show room, elle développe en l’espace de trois ans un style bien à elle, qui séduit la presse spécialisée et s’attire les faveurs d’une clientèle internationale à la fois sélect et fidèle (Le Bon Marché, Franck & Fils, Shiseïdo, Bergdorff & Goodman à New York). Son credo ? L’accessoire de luxe. Sacs, bijoux, écharpes cols, plastrons ou ceintures. Le tout fait mains, brodé mains, donc unique. Comme chacune des toiles de maîtres du 18ième siècle qu’elle affectionne particulièrement. Ce savoir faire artisanal, cette identité aujourd’hui plébiscitée par le milieu très fermé de la Haute Couture (Jean-Louis Scherer, Givenchy), Johanna les défend haut et fort. Ils sont son empreinte, sa virulence.

    Show Room (inauguration le 11 juin)
    26 rue des blancs manteaux
    75004 Paris
    01 44 82 09 29

    Son site c’est ici, son e-shop c’est .

     


  7. Docteur Maboule…

    avril 5, 2008 by Johanna

     

      La première chose que j’ai acheté lorsque je suis entrée au lycée (oui, j’avais déjà le souci de l’apparence! :) ), ça a été une paire de Doc Martens (au collège,c’étaient plutôt les Kickers). Elles étaient noires, montantes, avec des lacets jaunes et noirs. Elles me faisaient une démarche ultra-féminine, style John Wayne qui met des talons…

    C’est donc avec une certaine émotion que j’ai appris que Doc Marten’s soufflait ses 48 bougies avec la réédition de son modèle phare.

    Le feu d’artifice de surprises éclatera dans deux ans, pour le cinquantenaire de la marque. Mais d’ici là et parce que quarante-huit ans ce n’est pas rien, Doc Marten’s a décidé de se faire plaisir. La griffe britannique de chaussures rend hommage aux modèles qui ont fait son succès : la 1460, la 1490 et la 1914. Sous la houlette de la ligne Made in England, spécialement créée, ces paires adoptent deux coloris, le rouge Oxblood (la teinte d’origine) et l’incontournable noir.
    La couture jaune, la semelle translucide Gooyear, le packaging vintage… Pas de doute, c’est bien, comme l’explique la marque, la « réplique conforme des productions réalisées le 1er avril 1960 ».

    Pour couronner le tout, la 1460, la 1490 et la 1914 respectivement
    basse, montante et très montante, se disputent la vedette du film « This
    is England
     » dont les acteurs portent des Doc Marten’s aux pieds.
    Partenaire du long-métrage, la griffe consacre sa vitrine à la
    promotion de cette opération tout au long du mois d’avril.

    Pour la petite histoire et pour ceux qui l’ignorent encore, la Doc
    a vu le jour au cours de la seconde guerre mondiale. Conçue dans un but
    orthopédique par le docteur Klaus Maertens puis utilisée comme
    chaussure de sécurité par les ouvriers. Qui aurait pu prédire qu’elle
    deviendrait un tel phénomène ? En effet, si les chaussures Doc Marten’s
    n’ont cessé de déferler sur l’ensemble des générations depuis les
    années 60, son image et son look n’ont pas pris une ride. Aujourd’hui,
    elle revient sur le devant de la scène, notamment à travers une
    collaboration très contemporaine et haut de gamme avec Yohji Yamamoto.

     


  8. Botox Klein…

    février 22, 2008 by Johanna

     

      Fergie est désormais le nouveau visage de la marque Calvin Klein.

    La chanteuse de Glamorous, qui portait une superbe robe jaune griffée Calvin Klein à la dernière cérémonie des Grammys, a déclaré avoir signé un contrat avec la maison de couture pour être l’ambassadrice de leur nouvelle campagne de pub.

    La jeune femme de 32 ans a aussi été aperçue dans une robe de mariée dans la boutique la plus importante de Calvin Klein à New York. La star devrait porter cette même création lors de son mariage avec Josh Duhamel, qui aura lieu au cours de l’année.

    Non seulement Fergie aura donc très certainement une superbe robe, mais en plus, l’argent du contrat de pub lui paiera certainement ses noces… et bien plus !

    Franchement, cette fille est pour moi l’archétype de la bimbo. 32 ans? Elle semble en avoir dix de plus! Vive la chirurgie esthétique! Elle en a tellement abusée qu’elle les yeux qui lui arrivent derrière les oreilles! Et vous, vous la trouvez comment?

     


  9. Sonia s’expose…

    février 12, 2008 by Johanna

     

      Le Musée de la Mode et du Textile à Paris va consacrer une exposition à la créatrice de mode Sonia Rykiel, connue surtout pour son travail de la maille, à l’occasion des quarante ans de sa maison de couture.


    Baptisée « Sonia Rykiel Exhibition« , elle devrait se tenir du jeudi 20 novembre 2008 au dimanche 19 avril 2009.

     


  10. Ciao Valentino…

    janvier 26, 2008 by Johanna

     

      Sous une imposante tente dressée dans les jardins du
    musée Rodin, Valentino a présenté son ultime collection de haute
    couture, un vestiaire toujours chic et glamour, devant une assistance
    très émue venue du monde entier pour saluer le départ d’un maître.

    Le
    rouge qui porte son nom, ce rouge sanguin et passionnel, n’est apparu
    qu’en toute fin, quand les mannequins, tous vêtus de la même robe
    drapée, ont accompagné devant son public le couturier italien, 75 ans,
    dont 45 ans de création.

    Les quelques 700 invités, parmi lesquels Uma Thurman, Claudia Schiffer, Eva Herzigova et Lucy Liu, ont alors entamé une « standing ovation« , sous une musique étourdissante.

    Sur
    le podium, des fleurs brodées, des impressions graphiques en noir et
    blanc et des couleurs acidulées, mandarine, pistache ou encore fuchsia
    pour habiller une femme raffinée, aux lèvres roses et aux cheveux
    relevés en un gracieux chignon.

    Sous un chapeau blanc démesuré,
    un manteau de soie matelassée prend toute sa dimension. En tailleur ou
    en robe, dans de profonds décolletés ou de sensuels dos nus, les
    ciseaux de Valentino subliment le corps de la femme, sculptural.

    Les
    robes longues exaltent toujours une même quintessence. Quelle élégance
    dans une effusion d’organza dégradé de rose sur une robe bustier!

    Le
    top model russe Natalia Vodianova, qui ouvrait et fermait le défilé, a
    salué en coulisses le talent du couturier et jugé « incroyable d’avoir
    participé à ce moment extraordinaire
    « .

    A l’occasion de la semaine
    de la haute couture, ses pairs lui ont également rendu hommage. « C’est
    bien de partir en beauté
    « , a estimé mercredi Jean-Paul Gaultier, qui
    rappelle que « s’arrêter ne veut pas dire que l’on meurt surtout quand
    on est un créatif
    « .

    De son côté, Christian Lacroix saluait mardi
    une mode « intemporelle« , qui a séduit Jacqueline Kennedy Onassis, son
    égérie, Audrey Hepburn, Elizabeth Taylor et, plus récemment Julia Roberts et Kate Blanchett.