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‘Mes petits films’ Category

  1. Des Hommes et des Dieux…

    janvier 28, 2011 by Johanna

    J’ai attendu près de 5 mois après la sortie nationale pour aller voir « Des Hommes et des Dieux » et pourtant, ce n’était pas l’envie qui me manquait. Mais j’étais effrayée par le sujet, lourd, par ce trop plein de spiritualité.

    Il a donc fallu que le Festival du Cinéma de Télérama choisisse le film dans sa programmation pour que je me décide enfin à braver cette appréhension.

    Ce film est juste merveilleux d’humanité, ce mot décidément désuet au regard de la société actuelle. Alors qu’aujourd’hui, tout n’est que violence et médiocrité, que l’on assiste à un retour aux vilenies que l’on croirait tout droit sorties du Moyen Âge, qu’il est émouvant de voir ces hommes bons, purs, sacralisant leur foi d’une façon quasi irréelle.

    Alors qu’il aurait été facile de tomber dans un pathos indécent, Xavier Beauvois filme ces moines et ces villageois tout en retenue, en sobriété donnant ainsi une émotion encore plus intense.

    J’avais beaucoup entendu parler de la scène du dîner final, orchestré par « Le Lac des cygnes » de Tchaïkovski. Cette oeuvre me bouleverse à chaque écoute. On n’aurait pu trouver meilleure illustration sonore. Les personnages sont pris par leurs émotions qui divergent au tout au tout suivant ainsi les variations du tempo. On est pris par une émotion intense, pratiquement, si j’osais, divine.

    On sort groggy, agressé par le bruit et les lumières de la rue comme si on avait eu envie de prolonger encore un peu cet état de spiritualité dans laquelle nous nous étions plongés.

    Un monastère perché dans les montagnes du Maghreb, dans les années 1990. Huit moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Quand une équipe de travailleurs étrangers est massacrée par un groupe islamiste, la terreur s’installe dans la région. L’armée propose une protection aux moines, mais ceux-ci refusent. Doivent-ils partir ? Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour…Ce film s’inspire librement de la vie des Moines Cisterciens de Tibhirine en Algérie de 1993 jusqu’à leur enlèvement en 1996.


  2. Festival du Cinéma Telerama 2011…

    janvier 21, 2011 by Johanna

    Je vous rappelle que du 19 et jusqu’au 25 janvier se déroule le Festival du cinéma Telerama. La place ne vous coûtera que 3€ sur présentation du pass Télérama (excellent magazine, j’aime le rappeler) dans les numéros du 12 et 19 janvier.

    15 films ont été sélectionnés par la rédaction cinéma de Télérama et les internautes. Vous pourrez ainsi (re)voir :

    Social Network (The)

    Bright Star

    Mystères de Lisbonne

    Ghost Writer (The)

    Another Year

    Poetry

    Des hommes et des dieux

    Tournée

    Fantastic Mr Fox

    White Material

    Mammuth

    Illusionniste (L’)

    Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu

    Policier, adjectif

    Dans ses yeux

    Le Festival a lieu dans toute la France. 210 salles participent : 19 à Paris, 28 en banlieue et 163 en province.

    Je vais enfin pouvoir voir Des hommes et des dieux. Oui, je sais, le film est resté à l’affiche environ 6 mois mais l’hiver, je suis prise d’une fleeeeeeeeeme incommensurable!

    Pour trouver votre séance de cinéma, cliquez ici.


  3. Somewhere…

    janvier 18, 2011 by Johanna

    Pas grand chose à vous dire sur ce film tant je me suis ennuyée. Pour vous dire, le seul moment où j’ai eu les grands ouverts, c’est quand mon bras sur lequel ma tête était appuyée a glissé de l’accoudoir…

    Ce film est d’une chiantitude rarement égalée. En fait, durant toute la projection, je me suis demandée si j’étais passée à côté de quelque chose, s’il y avait quelque chose que je n’avais pas compris.

    Je ne vous parle pas de l’étalage des marque plus que pénible : vive la Wii et Ferrari… ni de deux séances de lap dance juste insupportables et interminables… du moins, pour une personne de sexe féminin… et hétéro… Heureusement que le Château Marmont (mon fantasme absolu) servait de décor.

    Pourtant, le nouveau Coppola, c’est un peu comme le dernier Allen, on s’en lèche les babines d’avance : « Virgin Suicides » m’avait dérangée, j’avais été bouleversée par « Lost in Translation » et m’étais délectée devant « Marie-Antoinette » alors, que s’est-il passé??

    Synopsis : Johnny Marco, auteur à la réputation sulfureuse vit à l’hôtel du Château Marmont à Los Angeles. Il va recevoir une visite inattendue : sa fille de 11 ans.

    PS : Je suis contente, MON émission culte « Le Masque et la Plume » est d’accord avec moi (enfin presque…). Ouf!


  4. Harry Potter et les Reliques de la mort : 1ère partie…

    novembre 30, 2010 by Johanna

    Dimanche dernier, j’ai eu mon rendez-vous annuel avec Harry Potter et j’avoue que cette fois-ci, l’atmosphère était encore plus noir que d’habitude.

    Pour celles et ceux qui ont déjà lu le livre, vous n’aurez aucune surprise tant le film colle point par point au bouquin.

    Aucune surprise donc mais ce n’est pas pour cela que le film ne vaut pas le coup car contrairement aux autres opus, il y a ici un esprit magique, presque enfantin, à la rigueur un peu Disney, qui vous laisse les yeux grands ouverts durant toute la projection.

    Et dire qu’il va falloir attendre le mois de Juin pour voir la deuxième partie… :(

    Le pouvoir de Voldemort s’étend. Celui-ci contrôle maintenant le Ministère de la Magie et Poudlard. Harry, Ron et Hermione décident de terminer le travail commencé par Dumbledore, et de retrouver les derniers Horcruxes pour vaincre le Seigneur des Ténèbres. Mais il reste bien peu d’espoir aux trois sorciers, qui doivent réussir à tout prix.

  5. Potiche…

    novembre 26, 2010 by Johanna

    Lorsque j’étais petite, je ne ratais jamais la diffusion à la télévision d’une pièce avec Jacqueline Maillan. Devenue grande, cette femme reste encore pour moi, une des personnes les plus drôles et les plus douées, toutes générations confondues.

    Je ne suis pas non plus insensible à l’esthétique de François Ozon. Alors, quand j’ai appris que le réalisateur adaptait au cinéma une des pièces de la grande Jacqueline, je n’ai eu qu’une envie : aller voir au plus vite le résultat! Et puis, un film qui parle de la prise du pouvoir par les Femmes et de la révolution, il ne m’en fallait pas plus! ;)

    J’ai véritablement adoré l’univers so 70‘s, allant du papier peint aux motifs géométriques jusqu’au génial générique d’ »Aujourd’hui Madame » en passant par les pulls jacquards qui, entre parenthèses, reviennent en force cette saison.

    Quand on voit les noms des acteurs apparaissant au générique, je crois que je n’ai pas besoin de vous préciser qu’ils étaient tous impeccables…

    Ce n’est certes pas le film de l’année mais on passe un moment très plaisant, très agréable et divertissant et n’est-ce pas là ce que nous partons chercher en priorité dans les salles obscures?

    En 1977, dans une province de la bourgeoisie française, Suzanne Pujol est l’épouse popote et soumise d’un riche industriel Robert Pujol. Il dirige son usine de parapluies d’une main de fer et s’avère aussi désagréable et despote avec ses ouvriers qu’avec ses enfants et sa femme, qu’il prend pour une potiche. À la suite d’une grève et d’une séquestration de son mari, Suzanne se retrouve à la direction de l’usine et se révèle à la surprise générale une femme de tête et d’action. Mais lorsque Robert rentre d’une cure de repos en pleine forme, tout se complique…


  6. Les Petits mouchoirs…

    octobre 30, 2010 by Johanna

    J’aime beaucoup Guillaume Canet l’acteur, mais pas au point de pousser des cris hystériques dès qu’il passe à la télévision. Je ne cours pas non plus au cinéma dès qu’un de ses films sort.

    J’avais néanmoins très envie de découvrir « Les Petits mouchoirs » et ce, dès l’annonce du tournage. Je trouvais déjà le titre très beau et puis, le casting de rêve et le synopsis ne pouvaient que m’attirer.

    Pourtant, les critiques avant de me rendre à la salle de projection n’étaient pas bonnes. Souvent qualifié de « mièvre« , « plat » voire même « creux » par les journalistes, j’avoue ne pas du tout pu apposer ces qualificatifs à ce film. Au risque d’être traitée de poujadiste, j’ai l’impression d’être de plus en plus souvent éloignée du « bien-pensé » des critiques parisiens. Cela avait déjà été le cas cet été avec « La Tête en friche » qui n’était certes pas le film du siècle mais qui avait su m’émouvoir.
    Les valeurs qui y sont décrites me sont chères, ceci expliquant peut-être cela.

    « Les Petits mouchoirs » est un film de « potes » qui rappelle en bien des points « Vincent, François, Paul… et les autres » et, dans une moindre mesure « Le Coeur des hommes« . L’amitié est au coeur de l’histoire. Forcément, on s’y reconnaît tous, Guillaume Canet ayant su habilement représenter tous les types de personnalités. On est touchés, quelques fois même coulés, car le réalisateur sait mettre en lumière nos petits travers à tous et surtout, nos petits moments d’égoïsme.

    C’est drôle, émouvant. Un vrai film de trentenaires. Quant aux acteurs, de gros gros coups de coeur pour François Cluzet excellent comme toujours, Gilles Lellouche, Laurent Lafitte – qui jouait dans « Classe mannequin » comme quoi, les sitcoms mènent à tout! – pour Jean Dujardin qui joue 2 secondes et demi mais je m’en fiche, il est invariablement superbe mais aussi Joel Dupuch qui pour la petite histoire, n’est absolument pas acteur dans la « vraie vie » mais dont la carrure, l’accent et les sublimes yeux bleus m’ont absolument bouleversée. En revanche, j’ai eu beaucoup de mal avec Benoît Magimel et Marion Cotillard. J’ai trouvé que le premier jouait extrêmement faux. Quant à la deuxième, sa voix nasillarde m’a portée sur le système durant tout le film.

    Ah… Une dernière chose : pour les plus sensibles d’entre vous, n’oubliez pas un paquet de « petits mouchoirs« … le dernier quart d’heure risquant d’être légèrement larmoyant…

    A la suite d’un événement bouleversant, une bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les « petits mouchoirs » qu’ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges.

    Découvrez la playlist Tu peux compter sur moi avec Louis Chédid

  7. Vous allez rencontrer un sombre et bel inconnu…

    octobre 13, 2010 by Johanna

    VOUS ALLEZ RENCONTRER UN BEL ET SOMBRE INCONNU : TRAILER HD

    Il est indéniable que lorsqu’on sort d’un film de Woody Allen, on se sent plus intelligent. Il est clair aussi qu’une oeuvre du plus célèbre des binoclards ne peut jamais être mauvais. Nous allons donc dire que « Vous allez rencontrer un sombre et bel inconnu » n’est donc pas forcément le meilleur opus du new-Yorkais.

    Déjà, un film de Woody qui se passe à Londres et pas dans la Grande pomme, ça me gêne. Le film est comme dénaturé. Un peu comme si on transposait « Sex & the City » à Dubaï, vous voyez (sic!) ?!… Et puis, une grande première, on ne peut pas nier quelques longueurs. Je ne sais pas si c’est dû à l’âge mais Mister Allen a délaissé son célèbre humour noir qui personnellement me fait hurler de rire, pour un romantisme quelques fois un peu gnan-gnan. Dommage…

    Mais je vous rassure, cela reste un film frais, ponctué de petites phrases bien senties, le tout sur une B.O. jazzy à tomber comme à chaque fois.

    Ah, j’oubliais, une mention spéciale à Gemma Jones (la maman de Bridget Jones) qui est un petit bonbon sweety et hilarant.

    Tout commence une nuit, lorsqu’Alfie se réveille, paniqué à l’idée qu’il ne lui reste plus que quelques précieuses années à vivre. Cédant à l’appel du démon de midi, il met abruptement fin à quarante années de mariage en abandonnant sa femme Helena. Après une tentative de suicide et une analyse vite arrêtée, celle-ci trouve un réconfort inattendu auprès d’une voyante, Cristal, qui lui prédit une histoire d’amour avec un « grand inconnu tout de noir vêtu »…

  8. Amore…

    octobre 11, 2010 by Johanna

    AMORE : BANDE-ANNONCE HD VOST

    Un film d’une rare puissance… On sort de la projection comme groggy, comme si un uppercut nous avait été envoyé brutalement au visage.

    C’est beau, passionné, tel un opéra réadapté au cinéma. Et Tilda Swinton y est absolument parfaite, comme à chaque fois.

    L’histoire commence doucement, de manière monotone, comme la vie de l’héroïne. Et puis soudain, le personnage qui fera tout changer apparaît sur l’écran. On est alors emportés dans un tourbillon, le rythme devient plus rapide, notre coeur bat plus vite.

    Un film sur l’espoir, le courage, la vie qui annonce le renouveau du cinéma italien.

    Dans la propriété des Recchi, riche famille d’industriels milanais, Emma coule des jours monotones, enfermée dans son mariage et son sens du devoir. Au printemps, elle fait la connaissance d’Antonio, surdoué en cuisine et meilleur ami de son fils. Leur rencontre déclenche des passions longtemps réprimées et conduit Emma sur le chemin d’un retour à la vie.

  9. Mange, prie, aime…

    septembre 30, 2010 by Johanna

    Mange prie aime – Bande annonce

    Voilà une film qui, cinématographiquement ne m’a plu et qui, pourtant, a su parler directement à mon coeur.

    Il faut dire que j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire, faute à la bouche de Julia Roberts. Point de fantasme là-dessous, sale petit obsédé de lecteur! Car, non, non, et je tiens là à rassurer mon fan club, je n’ai pas viré de cuti, c’est juste que là, et je m’adresse aux stars hollywoodiennes – et je sais qu’elles ont nombreuses à me lire ;) – à un moment donné, il faut arrêter la chirurgie esthétique. Miss Roberts a désormais la lèvre supérieure tellement gonflée au Botox qu’elle lui arrive aux narines ; c’est pour dire. Du coup, impossible pour moi de regarder autre chose.

    Au bout d’un quart d’heure, j’ai réussi à décrocher mes yeux de l’aire de jeux de Pretty woman… Et là, je me suis dit que finalement, les lèvres de canard, c’était finalement pas mal tant le film s’enlise dans de terribles longueurs. C’est long ET mal joué. Un film qui se veut relater la quête de la spiritualité et qui met en scène des acteurs manquant atrocement de naturel, c’est quelque peu antinomique.

    Mention spéciale à la doublure-voix de Javier Bardem : on croirait un toulousain essayant d’imiter un brésilien!

    Et pourtant, oui, pourtant, ce film a su me bouleverser. Parce qu’il a su me rappeler qu’on n’avait qu’une vie et que s’installer dans une petite vie bourgeoise provinciale était d’une grande facilité mais aussi, d’un ennui mortel. On ne devrait jamais oublier qui on rêvait d’être quand on était petit…

    Du coup, je lirais bien le livre d’Elizabeth Gilbert dont le film est tiré. Je pense qu’il me ferait un bien fou. Si certains d’entre vous ont eu le bouquin entre les mains, j’aimerais beaucoup que vous me disiez ce que vous en avez pensé.

    Après un divorce difficile, Liz Gilbert décide de prendre une année sabbatique et de changer de vie. Elle entame alors un périple initiatique qui va l’emmener au bout du monde et d’elle-même. Lors d’un voyage aussi exotique que merveilleux, elle retrouve l’appétit de vivre et le plaisir de manger en Italie, le pouvoir de la prière et de l’esprit en Inde, et de façon tout à fait inattendue, elle trouvera la paix intérieure et l’amour à Bali.

  10. Toy Story 3…

    juillet 28, 2010 by Johanna

    Contrairement à « Shrek 4« , Lee Unkrich a eu bien raison de continuer la saga « Toy Story » que nous suivons depuis… 15 ans!

    Nous avons là un petit bijou de tendresse, de drôlerie et de prouesses techniques tant les dessins frôlent la perfection!

    C’est aussi émouvant. On ne peut que s’identifier au héros Andy et pleurer avec lui notre paradis perdu de l’enfance.

    A ne manquer sous AUCUN prétexte!

    Les créateurs des très populaires films Toy Story ouvrent à nouveau le coffre à jouets et invitent les spectateurs à retrouver le monde délicieusement magique de Woody et Buzz au moment où Andy s’apprête à partir pour l’université. Délaissée, la plus célèbre bande de jouets se retrouve… à la crèche ! Les bambins déchaînés et leurs petits doigts capables de tout arracher sont une vraie menace pour nos amis ! Il devient urgent d’échafauder un plan pour leur échapper au plus vite. Quelques nouveaux venus vont se joindre à la Grande évasion, dont l’éternel séducteur et célibataire Ken, compagnon de Barbie, un hérisson comédien nommé Larosse, et un ours rose parfumé à la fraise appelé Lotso.