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‘Mes petits films’ Category

  1. Carrie avant Carrie…

    août 4, 2011 by Johanna

    Je vous en parlais il y a quelques mois, les deux premiers tomes du « Journal de Carrie » qui narrent les aventures de Carrie et de sa bande avant leur arrivée dans la Grosse Pomme, sortes de prélude à la série  et aux deux longs-métrages, ont de grandes chances d’être adaptés au cinéma.

    Selon le Daily Mail, le projet semblerait se concrétiser, avec un casting de choc au rendez-vous. Le tabloïd propose même les noms des actrices qui incarneraient  la joyeuse bande de New-Yorkaises déjantées lors de leur jeunesse.  Si le nom de Blake Lively circulait déjà depuis quelques mois – elle  reprendrait le rôle de la très délurée Samantha Jones –, d’autres actrices sont  déjà pressenties pour décrocher les autres rôles. En tête, Elizabeth Olsen,  petite sœur de Mary-Kate et Ashley, qui se transformerait en Carrie Bradshaw, la  star du film! Miranda, la working girl, serait jouée par Emma Roberts, la nièce de Julia. Quant à la pétillante Charlotte York, ce serait Selena Gomez, girlfriend de Justin Bieber, qui l’incarnerait à l’écran.


  2. Beginners…

    juillet 18, 2011 by Johanna

    Pff!.. Le film de l’année voire bien plus… Je suis sortie complètement bouleversée de ce film, absolument sublime de sensibilité.

    Je ne trouve pas les mots suffisants pour vous expliquer la beauté de ce long métrage. Je ne souhaite qu’une chose : que vous couriez le voir au plus vite…

    Oliver, illustrateur a Los Angeles, collectionne les ex et les déceptions amoureuses. Quand son père, Hal, tire sa révérence après avoir fait son coming-out a 75 ans et rejoint avec entrain la communauté homosexuelle, Oliver se penche sur ses relations familiales et ses échecs sentimentaux. Et il hérite d’un chien philosophe et bavard. La dépression guette. Jusqu’au jour où il rencontre Anna…



  3. Gianni et les femmes…

    juin 17, 2011 by Johanna

    Ce qui différencie immanquablement les différentes cultures qui composent notre vieille Terre est sans aucun doute, l’humour. Certains souriront devant l’humour gras américain, d’autres mourront de rire face à l’humour grinçant anglais. Selon, notre vécu, selon notre éducation, tout ne nous amusera pas de la même façon.

    Ici, c’est de l’humour italien dont il s’agit. La comédie italienne se définit par son côté poétique, mélancolique, nostalgique, sympathique. « Gianni et les femmes » ne fait pas exception. Il s’agit d’un film charmant, plaisant, sur le temps qui passe, la vieillesse. Certes, le film n’est pas hilarant ; il est en revanche plaisant, fait de cette Italie qu’on aime : l’Italie pittoresque, de cartes postales.

    Le personnage principal, Gianni (que nous avions pu rencontrer dans « Le déjeuner du 15 août« *), la soixantaine, en pré-retraite, vague entre sa femme qui est devenue au fil des années plus une co-locataire qu’une amante (ils font chambre à part), sa grande fille qui lui fourgue dans les pieds son copain-mou-du-genou-qu’elle-n’arrive-pas-à-quitter-parce-qu’elle-tient-d’abord-à-passer-ses-examens, une charmante voisine dont il promène le chien et surtout sa maman, savoureuse nonagénaire qui passe ses journées à jouer au poker avec ses copines du même âge et qui appelle son fils dès qu’elle a de la fièvre (dès 37°2C, donc). Il ne s’ennuie pas, il erre. Son meilleur ami tente bien de lui ouvrir les yeux en lui assurant qu’à son âge, TOUS les hommes ont une maîtresse (dédicace à Silvio B.), de préférence jeune et belle, quitte à avaler une petite pilule bleue pour la contenter à tous les niveaux mais ce n’est pas lui, lui qui prend autant de plaisir à regarder la poitrine Gina Lollobrigidienne de la vendeuse des quatre saisons qu’une vieille Fiat 500.

    * Il n’est pas nécessaire de l’avoir vu auparavant ; vous ne serez pas perdus pour autant (NDLR).

    Gianni, la soixantaine éclatante, fait preuve d’un dévouement exceptionnel : il est au service de son épouse, femme active débordée, de sa fille adorée, du fiancé de sa fille qui a élu domicile chez lui, et surtout de sa vieille mère, noble déchue qui s’obstine à vivre au-dessus de ses moyens.
    Un jour, son ami Alfonso lui ouvre les yeux : tous les hommes de sa génération, malgré leurs airs respectables, ont une maîtresse. Gianni tente alors de changer les choses…
    Il y a Gabriella, l’inaccessible, désirée de longue date, Valeria, son merveilleux premier amour, la sublime Cristina, aide à domicile de sa mère, et l’infinité des femmes qui peuplent le monde…
    Gianni, tel un vieux moteur qui se remet en marche, fait du boucan, de la fumée, mais peine à passer la seconde.

  4. Midnight in Paris…

    mai 31, 2011 by Johanna

    Dur, dur… Ce film serait l’oeuvre d’un tout autre metteur en scène que Woody Allen, j’aurais trouvé que j’avais passé un moment merveilleux dans ce Paris des années 20, empli d’artistes tels Bunuel, Picasso, Hemingway mais malheureusement, l’opus est signé WA

    Alors, mon petit binoclard préféré, je te le demande presque à genoux : s’il te plaît, reviens dans ta bonne vieille ville de New York, ton humour noir me manque cruellement! Bye bye London, au revoir Paris et welcome in the Big Apple.

    Car, à vrai dire, je n’ai pas eu l’impression durant la projection, d’avoir ne serait-ce que souri une seule fois (mise à part lorsque j’ai vu la prestation de Carla Bruni…) et ça, quand on va voir un film de Woody Allen, c’est juste impossible.

    Evidemment, les dialogues sont toujours aussi affutés, les personnages sont toujours aussi caricaturaux (les parents affiliés au Tea Party) mais il manque quelque chose. Ah, en revanche, ton (oui, oui, je continue à parler avec Woowoo…) choix musical est toujours aussi excellent et tu m’as donné envie avec ton film de courir acheter un CD de Cole Porter.

    NB : Bravo à toi Adrian (oui, oui, lui aussi, je le tutoie), ta prestation en Salvador Dali était parfaite. RRRRRhinocéros!…

    Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne.


  5. La Nostra vita…

    avril 28, 2011 by Johanna

    Je garde une grande nostalgie du cinéma italien, d’une Anita Ekberg les pieds plongés dans la Fontana di Trevi criant un « Marcello » inscrit en chacun de nous à un Mastroianni-plus-beau-tu-meurs. Une nostalgie des collaborations franco-italiennes flamboyantes : « Le Guépard« , « Rocco et ses frères » et j’en passe… Nostalgie car, à part Nanni Moretti et quelques productions qui nous sont transmises au goutte à goutte que nous reste-t-il aujourd’hui de la Cinecittà?

    Je guette alors tout ce qui peut sortir from de l’autre côté des Alpes. « La Nostra vita » est donc immédiatement tombée dans mon escarcelle.

    Alors, oui, d’un point de vue sociologique, ce film est une mine pour ceux qui veulent en savoir un peu plus sur l’économie actuelle de l’Italie, celle des « petites débrouilles entre amis… »

    Mais bon, les amis, j’avoue avoir trouvé le film assez raciste. Alors, je ne sais pas si c’est l’ambiance malsaine et délétère qui règne actuellement en France qui me rend particulièrement sensible sur le sujet et qui me fait tout prendre au premier degré mais bon… J’ai été pas mal gênée par bon nombre de répliques : en gros, on sort du film en sachant que les roumains et les africains sont fainéants, voire même, voleurs.

    Ceux et celles qui auraient vu le film, j’attends vraiment vos impressions.

    Claudio, ouvrier dans le bâtiment, travaille sur un chantier dans la banlieue de Rome. Il est très amoureux de sa femme, enceinte de leur troisième enfant. Un drame inattendu va soudain bouleverser l’insouciance de cette vie simple et heureuse. Pour survivre, Claudio va affronter avec rage l’injustice intime et sociale qui le touche. Le soutien de sa famille, de ses amis et l’amour de ses enfants vont l’aider à réussir le pari de la vie.

  6. Harry Potter et les Reliques de la mort, 2è partie : le teaser…

    avril 15, 2011 by Johanna

    Harry, Ron et Hermione sont réunis pour ce final, durant lequel ils reviennent à Poudlard pour détruire les horcruxes de Voldemort. Au programme : scènes d’action épiques, effets spéciaux bluffants, et émotions intenses!

    Les premières images du film sont disponibles. Bien que furtives ce petit avant-goût suffit à augmenter notre impatience face à la sortie de ce long métrage, achevant au cinéma les aventures du sorcier à lunettes.

    Encore quelques mois à attendre avant la sortie de « Harry Potter et les reliques de la mort – partie II » : la sortie est prévue en France le 13 juillet, et une avant-première mondiale est programmée à Londres le 7 juillet.


  7. Midnight in Paris : le teaser…

    avril 10, 2011 by Johanna

    Les premières images du prochain Woody Allen, Midnight in Paris, circulent depuis quelques jours.

    Alors que j’attends impatiemment mon Woody avec impatience tous les ans, je sens que celui-là ne va pas me réjouir plus que ça… Et ce n’est pas parce que Carla Bruni figure au casting ; quoi que…

    Déjà que je n’aime pas lorsque mon binoclard préféré délocalise (rien ne vaut NYC comme décor aux blagues juives) mais alors là, attention, ça fleure bon le cliché touristique (ah… l’accordéon, les quais de la Seine et les petits bistrots)! Quant à Owen Wilson, je ne savais même pas qu’il jouait dans autre chose que dans des blockbusters américains pour pré-ados…


  8. Le Discours d’un roi…

    février 23, 2011 by Johanna

    Je pense qu’il n’est pas nécessaire de s’épancher davantage sur mon amour de la monarchieanglaise de surcroît.

    Avant même l’annonce de l’avalanche de nominations aux Oscar, je m’étais dit lors de la projection de la bande-annonce « celui-là, je ne le raterai pas!« .

    On salue le choix ici de Tom Hooper de tourner un film autour du handicap d’un despote – fait extrêmement rare au cinéma comme dans la littérature – car, il est de notoriété publique que les monarques, les souverains d’où qu’ils soient, ne peuvent être frappés d’aucune infirmité…

    Outre ce moment d’histoire passé sous silence (du moins en France) auquel nous assistons durant pratiquement deux heures (que l’on ne voit d’ailleurs pas passer), on se prend rapidement d’affection pour ce George VI que l’on voit grandir au fil des images. Je vous conseille d’ailleurs fortement d’aller le voir en V.O. auquel cas, vous rateriez l’interprétation impeccable de Colin Firth qui campe un bègue confondant de réalisme, de Derek Jacobi, incroyable comédien britannique et d’Helena Bonham Carter.

    Il n’y a plus qu’a croiser les doigts pour le 27 février

    D’après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie.


  9. Blake Bradshaw?

    février 11, 2011 by Johanna

    Nous avions toutes été toutes ravies l’an dernier, quelques jours après la sortie au cinéma de « Sex & the City 2″, de retrouver dans les rayons de notre librairie « Le journal de Carrie » qui nous narrait la Carrie jeune qui débarqua un jour à New York à la recherche de l’amour et de la mode.

    Alors que Michael Patrick King, le producteur de « Sex & the City« , a confirmé qu’il n’y aurait pas de troisième film, il se pourrait bien que le journal intime de l’adolescente soit adapté au cinéma. Et pour incarner la Carrie jeune, on murmure déjà le nom de Blake Lively, l’héroïne de « Gossip Girl« .

    Êtes-vous prêtes à voir une autre actrice que Sarah Jessica Parker prendre les traits de Carrie? De mon côté, cela me semble difficile…


  10. Des Hommes et des Dieux…

    janvier 28, 2011 by Johanna

    J’ai attendu près de 5 mois après la sortie nationale pour aller voir « Des Hommes et des Dieux » et pourtant, ce n’était pas l’envie qui me manquait. Mais j’étais effrayée par le sujet, lourd, par ce trop plein de spiritualité.

    Il a donc fallu que le Festival du Cinéma de Télérama choisisse le film dans sa programmation pour que je me décide enfin à braver cette appréhension.

    Ce film est juste merveilleux d’humanité, ce mot décidément désuet au regard de la société actuelle. Alors qu’aujourd’hui, tout n’est que violence et médiocrité, que l’on assiste à un retour aux vilenies que l’on croirait tout droit sorties du Moyen Âge, qu’il est émouvant de voir ces hommes bons, purs, sacralisant leur foi d’une façon quasi irréelle.

    Alors qu’il aurait été facile de tomber dans un pathos indécent, Xavier Beauvois filme ces moines et ces villageois tout en retenue, en sobriété donnant ainsi une émotion encore plus intense.

    J’avais beaucoup entendu parler de la scène du dîner final, orchestré par « Le Lac des cygnes » de Tchaïkovski. Cette oeuvre me bouleverse à chaque écoute. On n’aurait pu trouver meilleure illustration sonore. Les personnages sont pris par leurs émotions qui divergent au tout au tout suivant ainsi les variations du tempo. On est pris par une émotion intense, pratiquement, si j’osais, divine.

    On sort groggy, agressé par le bruit et les lumières de la rue comme si on avait eu envie de prolonger encore un peu cet état de spiritualité dans laquelle nous nous étions plongés.

    Un monastère perché dans les montagnes du Maghreb, dans les années 1990. Huit moines chrétiens français vivent en harmonie avec leurs frères musulmans. Quand une équipe de travailleurs étrangers est massacrée par un groupe islamiste, la terreur s’installe dans la région. L’armée propose une protection aux moines, mais ceux-ci refusent. Doivent-ils partir ? Malgré les menaces grandissantes qui les entourent, la décision des moines de rester coûte que coûte, se concrétise jour après jour…Ce film s’inspire librement de la vie des Moines Cisterciens de Tibhirine en Algérie de 1993 jusqu’à leur enlèvement en 1996.