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‘Mes petites lectures’ Category

  1. I love Kate…

    mai 18, 2012 by Johanna

    Pour les fans comme moi de Kate Moss, je vous conseille deux « livres » aux éditions I love Mel. Le premier, Colour Me Good Kate, est un joli album de coloriage prenant la Brindille comme modèle. Le deuxième, Kate Moss Paper Doll vous permettre d’habiller et de déshabiller Kate à votre guise!

    Colour Me Good Kate - 9,26 euros ; Kate Moss Paper Doll - 8,63 euros - Ed. I Love Mel.

     

     


  2. Folio fête son anniversaire…

    avril 9, 2012 by Johanna

    Vous savez, depuis le temps que je vous en parle, que j’adooooore les éditions collectors Folio. Dès qu’un livre sort, je l’achète immédiatement. Aucun bouquin ne m’a échappé (mis à part « Sur la route » de Kerouac mais je ne désespère pas ; si vous avez d’ailleurs des pistes…) depuis que les éditions Gallimard nous propose ces petites merveilles.

    Je suis très heureuse de vous annoncer que Folio a décidé de fêter ses 40 ans en nous proposant tout au long de cette année, des rééditions spéciales. L’occasion de redécouvrir, à petits prix, quelques uns des classiques qui ont participé à la renommée de la maison Gallimard.

    Gatsby le magnifique de F. Scott FitzgeraldJournal d’André GideCandide ou l’optimisme de VoltaireExercices de style de Raymond QueneauOeuvres farfelues d’André Malraux, Sa majesté des mouches de Wiliam GoldingParis est une fête d’Ernest Hemingway, Gros-Câlin de Romain Gary sont quelques uns des titres, parmi les 8000 ouvrages de la collection Folio, proposés sous une nouvelle couverture, enrichis d’illustrations ou de préfaces inédites.

    Le calendrier des parutions :

    - en JanvierGatsby le magnifique de F. Scott Fitzgerald

    - en FévrierJournal d’André Gide

    - en MarsCandide ou l’optimisme de Voltaire

    - en AvrilExercices de style de Raymond Queneau

    - en MaiOeuvres farfelues d’André Malraux

    - en JuinSa majesté des mouches de Wiliam Golding

    - en SeptembreParis est une fête d’Ernest Hemingway

    - en Octobre : Les Mots croisés de Georges Perec

    - en Novembre : Gros-Câlin de Romain Gary

     


  3. Voyage au bout de la nuit…

    mars 7, 2012 by Johanna

    Voilà un livre dérangeant, tant on a peur, en lisant toutes les horreurs que dénonce ce roman, de découvrir sa vraie nature humaine… Il faut ajouter à cela le spectre de l’antisémitisme de Céline qui n’est jamais loin…

    « Voyage au bout de la nuit » peut-être considéré comme  une biographie romancée. Ferdinand Bardamu, héros du roman et double de l’auteur, raconte sa vie, ses vagabondages : l’engagement dans l’armée en 1914 (révélateur de la bêtise humaine). Il découvre ensuite l’Afrique coloniale (révélateur de la veulerie humaine) ; s’ensuit le séjour en Amérique  (révélateur de la misère humaine au milieu de l’abondance). Nous avons sous nos yeux la vérité du XXè siècle, irréfutable, débile, monstrueuse, rarement dansante et vivable.

    Céline dénonce également la déshumanisation : le travail à la chaîne dans les usines, le capitalisme. À Paris, il évoque le monde des boutiquiers, la misère des employés minables qu’il soigne dans son cabinet médical.

    L’ écriture est particulière, à fleur de peau. Mais tant de manque d’humanisme m’a gênée, pour ne pas dire glacée le sang. Pas d’amour ici (les hommes se sautent dessus tels des animaux). La lecture est rendue difficile par le style parlé, celui du « type normal, sans plus » qui – je trouve- est ici particulièrement ancré dans une époque : celle révolue de la gouaille du titi parisien des années 50.

    A lire comme une expérience littéraire…

    « - Oh ! Vous êtes donc tout à fait lâche, Ferdinand ! Vous êtes répugnant comme un rat. – Oui, tout à fait lâche, Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans. Je ne la déplore pas moi. Je ne me résigne pas moi. Je ne pleurniche pas dessus moi. Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle. Seraient-ils neuf cent quatre-vingt-quinze millions et moi tout seul, c’est eux qui ont tort, Lola, et c’est moi qui ai raison, parce que je suis le seul à savoir ce que je veux : je ne veux plus mourir. »

    Voyage au bout de la Nuit de Louis-Ferdinand Céline – Ed. Folio – 11,50 euros.
    Prochaine lecture : « Belle du seigneur » d’Albert Cohen.

  4. Bibliothèque du collectionneur…

    mars 1, 2012 by Johanna

    Depuis que vous me lisez, vous commencez à connaître mon amour des beaux livres. Consciente qu’il n’est pas évident à tout le monde de s’offrir chaque mois des grands formats, j’essaie dès que je le peux, de vous faire part de belles éditions en poche, comme peut le faire Folio au moment des fêtes de Noël.

    Je suis tombée il y a peu sur la Bibliothèque du collectionneur lancée par les éditions Archipel : de très jolis livres reprenant les grands classiques de la littérature mondiale à petit prix (entre 12 et 14 euros).

    Les titres disponibles :

    - Le Fantôme de l’opéra de Gaston Leroux.

    - Le Rouge et le noir de Stendhal.

    - Le Tour du Monde en 80 jours de Jules Verne.

    - Le Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde.

    - Histoires extraordinaires d’Edgar Allan Poe.

    - Raison et sentiments de Jane Austen.

    - Jane Eyre de Charlotte Brontë.

    - Bel ami de Maupassant.

     

     


  5. Une Vie française…

    janvier 23, 2012 by Johanna

     

    Le roman commence par le cri de la mère du narrateur, apprenant la mort de son fils aîné Vincent. Cette mort qui ouvre le roman planera sur toute la vie de Paul Blick, comme une absence et presque comme un reproche. Les chapitres qui se succèdent racontent cette « vie française » de manière très factuelle, sans grands effets et dans toute sa banalité : morosité du cocon familial, études, mariage, mésentente et éloignement entre conjoints, naissance des enfants, deuils et petites joies, travail et chômage, parsèment l’existence du personnage central. Ses repères ? la vie politique et sociale de cette époque. Ainsi est construit ce livre.

    L’actualité politique nationale et internationale – et en particulier les présidents de la République – s’insèrent régulièrement dans la vie de Paul Blick : parfois de très loin (le narrateur ne sait plus ce qu’il faisait le jour de Kennedy), parfois de très près (François Mitterrand – idole absolu de sa mère – l’appelle pour demander au narrateur de faire son portrait), parfois de manière terriblement intime (comme quand le Général de Gaulle semble habiter le téléviseur familial dans les années qui suivent la mort de Vincent).

    Je me suis laissée emporter très facilement au début par ce livre car malgré la présence en pointillés de la situation politique de la France d’avant 68, le narrateur se limite à nous raconter de façon très poétique et nostalgique son enfance, son adolescence, ses racines. Et puis, la lecture devient plus pénible car d’une histoire personnelle, nous nous rapprochons de plus en plus d’une étude politique de la Cinquième République et personnellement, ce n’est pas ce que je recherche lorsque je lis un roman. Je veux « tout simplement » me divertir. De plus, il y a beaucoup de partis pris sans, qui plus est, de justificatifs et de commentaires nous permettant de comprendre les engagements du personnage. Cela a comme conséquence de transformer Paul Blick en personnage dénué de toute humanité, à la limite du supportable. Et puis, vers la fin du roman, l’intérêt revient lorsque l’auteur décide à nouveau de se recentrer sur les protagonistes de l’histoire.

    Avis mitigé, donc…

    Petit-fils de berger pyrénéen, fils d’une correctrice de presse et d’un concessionnaire Simca à Toulouse, Paul Blick est d’abord un enfant de la Ve République.L’histoire de sa vie se confond avec celle d’une France qui crut à de Gaulle après 58 et à Pompidou après 68, s’offrit à Giscard avant de porter Mitterrand au pouvoir, pour se jeter finalement dans les bras de Chirac. Et Paul, dans tout ça ? Après avoir découvert, comme il se doit, les joies de la différence dans le lit d’une petite Anglaise, il fait de vagues études, devient journaliste sportif et épouse Anna, la fille de son patron. Brillante chef d’entreprise, adepte d’Adam Smith et de la croissance à deux chiffres, celle-ci lui abandonne le terrain domestique. Devenu papa poule, Paul n’en mène pas moins une vie érotique aussi intense que secrète et se passionne pour les arbres, qu’il sait photographier comme personne. Une vraie série noire – krach boursier, faillite, accident mortel, folie – se chargera d’apporter à cette comédie française un dénouement digne d’une tragédie antique. Jardinier mélancolique, Paul Blick prend discrètement congé, entre son petit-fils bien-aimé et sa fille schizophrène. Si l’on retrouve ici la plupart des  » fondamentaux  » de Jean-Paul Dubois – dentistes sadiques, femmes dominatrices, mésalliances et trahisons conjugales, sans parler des indispensables tondeuses à gazon -, on y découvre une construction romanesque dont l’ampleur tranche avec le laconisme de ses autres livres. Cet admirateur de Philip Roth et de John Updike est de retour avec ce roman dont le souffle n’a rien à envier aux grandes sagas familiales, dans une traversée du siècle menée au pas de charge. 

    « Une Vie française » de Jean-Claude Dubois – Ed. Points – 11 euros.
    Prochaine lecture : « Voyage au bout de la nuit » de Louis-Ferdinand Céline.

     

     

     

     


  6. L’Elégance du hérisson…

    janvier 14, 2012 by Johanna

    Un livre quasi philosophie, voilà comment j’ai appréhendé ce petit bouquin, dans lequel le message serait à peu près celui-là : « La vie n’est que paradoxe ! ».

    Le hérisson, c’est Madame Michel, concierge de son état. Elle a prénommé son chat Léon, hommage à Léon Tolstoï. Cette quinquagénaire mal léchée, rude et secrète, est passionnée de littérature russe et de cinéma japonais. Durant 27 ans, elle a dissimulé sa culture, pour avoir la paix, jusqu’au jour où le nouveau propriétaire – Monsieur Ozu, un richissime japonais – la démasque. Bousculant toutes les conventions, il l’invite à dîner.

    Dans cet immeuble bourgeois de la rue de Grenelle, on y retrouve un autre personnage en marge : c’est Paloma, une petite fille de 12 ans, surdouée et malheureuse, qui voit l’absurdité de la vie, celle de ses proches : sa sœur normalienne, sa mère sous antidépresseurs, son père un peu lâche. C’est dans les mangas qu’elle trouve la vérité. Elle a décidé de se suicider à la fin de l’année scolaire, en prenant soin de récolter chaque jour une petite « pilule magique » dans la chambre de sa mère afin de mener à bien son projet macabre.

    La rencontre entre les deux protagonistes féminines aura lieu, à l’occasion de l’arrivée du nouveau voisin.

    A travers ces personnages, nous assistons à une satire sociale assez mordante (les vieilles rombières à caniches, les filles de riches qui parlent à la manière des loulous de banlieue, le néant de ces existences sous cellophane…). Par son écriture loin de toutes fioritures, Muriel Barbery parvient à déjouer les écueils, à donner de l’ampleur et une densité à son récit qui devient véritablement émouvant sur la fin. Les personnages les plus grotesques possèdent des failles et une certaine humanité et l’écrivain parvient à restituer un microcosme qu’on ne trouve plus du tout artificiel.

    Autant je m’étais ennuyée avec «Une Gourmandise » autant là, j’y suis tombée les deux pieds dedans!

     » Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants. Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. « 

    « L’Elégance du hérisson » de Muriel Barbery – Ed. Folio – 7,80 euros.
    Prochaine lecture « Une vie française » de Jean-Paul Dubois.

     


  7. Folio luxe : Noël 2011…

    décembre 20, 2011 by Johanna

    Peut-être n’avez-vous pas encore terminé vos achats de Noël. Peut-être êtes-vous en panne de cadeaux. Tata Johanna est là pour vous aider!

    Maintes et maintes fois, je vous ai parlé des collections Folio luxe que je tente à chaque nouvelle sortie de collectionner. A l’approche des fêtes de fin d’année, Folio a sorti de nouveaux titres :

    - Belle du seigneur d’Albert Cohen14,50 euros.

    - A la recherche du temps perdu (tome 1) de Marcel Proust10,90 euros.

    - Des Souris et des hommes de John Steinbeck9,10 euros.

    - Les Mots de Jean-Paul Sartre9,60 euros.

    - Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline12 euros.

    - La Condition humaine d’André Malraux9,95 euros.

    Comme à chaque fois, faites vite, les exemplaires étant limités…

     


  8. Christian Dior et moi…

    novembre 26, 2011 by Johanna

    Christian Dior retraçait peu avant sa mort son parcours et son ascension dans une autobiographie baptisée « Christian Dior & Moi« . Ce livre est donc un journal intime. Je donne cette petite précision car je n’ai pas forcément pris énormément de plaisir à lire ce joli livre car le créateur n’étant pas avare de détails, ce n’est pas toujours des plus passionnants pour les néophytes. Néanmoins, avec ces quelques lignes, Christian Dior se révèle aussi fin et éclairé comme écrivain que comme couturier. Dans un style élégant et sensible, il y dévoile, en même temps que ses doutes, ses audaces (le fameux « New Look« ) et ses rencontres. J’ai particulièrement apprécié les moments pendant lesquels il parle de ses mannequins : on se rend compte que l’on est encore loin du star system ; la mode a encore un côté familial et bon enfant qui est malheureusement obsolète à présent…

    Ce livre s’avère être un livre sensible où l’auteur revient sur son enfance et sa première vie avant celle de couturier modèle et adulé. On y découvre ainsi que c’est sur le tard et pressé par la nécessité, qu’il s’initie à la gravure de mode, travaille avec les grands couturiers  et fonde en 1946 à l’âge de 41 ans la maison Christian Dior. Ensuite, tout s’enchaîne très vite. J’ai d’ailleurs été surprise de voir à quelle vitesse tout s’est enchaîné, cela m’a semblé quasi surnaturel.

    Ce ne fut donc pas « la lecture du siècle » malgré tout, la lecture fut tout de même agréable. De plus, ce livre est aussi un joli objet puisqu’autour du texte, on retrouve des dizaines d’images d’archives et de photos personnelles que le couturier avait sélectionné.

    Peu avant sa mort soudaine en 1957, Christian Dior, alors au faîte de sa gloire, entreprit de publier ses Mémoires. Ceux-ci retracent, avec humour et style, le destin exceptionnel d’un homme qui, inconnu un jour, célèbre dans le monde entier le lendemain, révolutionna la mode.

    Pourtant, rien ne semblait l’y prédestiner. C’est sur le tard que, pressé par la nécessité, il s’initie à la gravure de mode, puis travaille avec les plus grands. En 1946 (il a alors 41 ans), naît la maison Christian Dior. Le 12 février 1947, sa première collection rencontre un succès immédiat et éclatant. Son existence en sera irrémédiablement bouleversée.

    C’est ce parcours hors du commun que, dans un style surprenant d’élégance, Christian Dior nous fait découvrir. Il nous invite à passer les portes du 30, avenue Montaigne, pour assister à la naissance d’une collection ou pénétrer dans les coulisses d’un défilé. Et, surtout, il raconte ses intuitions géniales, ses doutes, ses audaces, son éternel souci du détail et du travail soigné, les rencontres providentielles, aussi, qui en ont fait l’un des plus grands noms de la haute couture.

    Édition limitée, reliée et agrémentée de deux hors-textes de photographies d’archive.

    « Christian Dior et moi » de Christian Dior – Ed. Vuibert – 22 euros.

    Prochaine lecture :  » L’Elégance du hérisson » de Muriel Barbery.

     


  9. Chanel : Figures de style…

    octobre 28, 2011 by Johanna

     

     

    Les passionnés de Chanel comme ceux qui veulent comprendre le mythe pourront se retrouver au fil des pages du nouveau livre dédié à la fameuse maison. A travers Chanel, Figures du style, le journaliste Jérôme Gautier fait le lien entre l’illustre fondatrice, Coco Chanel, et le directeur artistique de la maison depuis 1983Karl Lagerfeld.

    Loin d’être une rétrospective, ce livre se veut davantage une discussion entre ces deux figures qui ont modelé la maison. Les 300 photographies signées des plus grands - Richard AvedonPatrick DemarchelierEllen von Unwerth, entre autres, et bien sûr Karl Lagerfeld - font se répondre les codes intemporels de la maison.

    Paru depuis hier aux éditions La Martinière, l’ouvrage est la confirmation qu’entre attitude et petits détails, ce qui fait l’allure Chanel n’a jamais cessé d’être réinvesti depuis les années 1920.

    « Chanel, Figures du Style » de Jérôme Gautier - Ed. La Martinière - 70 euros.


  10. Le Livre sans nom…

    octobre 22, 2011 by Johanna

     

     

    C’est toujours délicat de faire une mauvaise critique d’un livre lorsque celui-ci vous a été offert et que la personne qui a eu ce joli geste a, elle, adoré le bouquin… Alors, bon, je vais tenter de ne froisser personne…

    « Le Livre sans nom » est présenté par l’éditeur comme une sorte de Tarantino sur papier. Jusque là, cela m’ouvre plutôt l’appétit. Alors, oui, c’est vrai, on retrouve la même violence exacerbée que dans les films de Quentin mais eux ne durent que deux heures… Cervelles éclatées, pieux plantés dans tous les orifices à chaque page, je n’en pouvais plus. Ca me mettait même dans de grands états d’angoisse à chaque fois que j’ouvrais le livre.

    Je ne cache pas qu’à certains moments, je me suis quand même laissée entraîner par l’histoire mais le scenario péchant un peu, au fil des pages, on apprend vite à devancer l’auteur.

    A vite oublier pour a part… malheureusement.

    Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets.

    Un serial killer qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom. La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique. Deux flics très spéciaux, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’oeil à Seven et à The Ring, et voilà le thriller le plus rock’n'roll et le plus jubilatoire de l’année ! Diffusé anonymement sur Internet en 2007, cet ouvrage aussi original que réjouissant est vite devenu culte.

    II a ensuite été publié en Angleterre puis aux Etats-Unis, où il connaît un succès fulgurant. 

    Le livre sans nom – Ed. Le Livre de poche – 7,50 euros.
    Prochain livre : « La Jeune fille à la perle » de Tracy Chevalier.