Soyons claires, je n’ai absolument rien contre la chirurgie esthétique. Attention, je ne parle pas des monstres de foire telles Donatella Versace ou Victoria Beckham mais plutôt des petits « arrangements » dont sont tellement friandes Sharon Stone et Demi Moore qui restent pour moi des modèles dans le domaine.
Je n’ai pas encore atteint un âge canonique mais je me retiens déjà pour ne pas aller me faire injecter quelques substances magiques pour combler quelques micro sillons certainement plus imaginaires que visibles. Pour ne pas paraître trop ridicule, j’ai décidé de ne pas sauter le pas avant 35/40 ans en comptant d’ici là sur mes gènes qui ne m’ont pas trop défaut jusqu’à aujourd’hui.
Alors même si cela ne relève pas de la chirurgie mais bel et bien de l’esthétique, il y a un petit truc qui me turlupine depuis quelque temps . Je veux parler du maquillage permanent. Dans ce domaine, seuls la teinture des cils et le trait d’eye liner m’intéressent. Les soins coûtant 400 euros/an, j’aimerais avoir votre avis là-dessus et si possible, de celles qui ont déjà essayé.
NB du 22 mai : Ca y est, j’ai sauté le pas, du moins, j’ai introduit un doigt de pied! J’ai pris rendez-vous pour le 3 juin chez une esthéticienne. Je commence par les cils. Si le résultat me satisfait, je continuerai avec le trait d’eye liner. Je vous montre tout ça lorsque c’est fait!
Un vrai bonheur que ce recueil autobiographique qui m’a rappelé, en certains points, la lecture de « Snob society« . Là encore, on déambule dans une société qui n’existe plus.
Se mêlent ici gens de Lettres, vie bohème mais aussi artistes incroyablement délirants et imbus de leur petite personne.
Hemingway, auteur de génie s’il en est, nous décrit merveilleusement l’atmosphère qui régnait alors. C’est tout simplement fabuleusement délicieux. Quelle façon d’écrire! On sucerait ses mots comme des petits bonbons tant ils sont exquis et savoureux.
On s’imagine au fil des pages siroter un vieux whisky, un vieux morceau de jazz en fond sonore, accoudé au bar du Ritz qu’Ernest aimait tant…
Paris est définitivement une fête…
« Miss Stein et moi étions encore bons amis lorsqu’elle fit sa remarque sur la génération perdue.
Elle avait eu des ennuis avec l’allumage de la vieille Ford T qu’elle conduisait, et le jeune homme qui travaillait au garage et s’occupait de sa voiture – un conscrit de 1918 – n’avait pas pu faire le nécessaire, ou n’avait pas voulu réparer en priorité la Ford de Miss Stein. De toute façon, il n’avait pas été sérieux et le patron l’avait sévèrement réprimandé après que Miss Stein eut manifesté son mécontentement.
Le patron avait dit à son employé : » Vous êtes tous une génération perdue. » » C’est ce que vous êtes. C’est ce que vous êtes tous, dit Miss Stein. Vous autres, jeunes gens qui avez fait la guerre, vous êtes tous une génération perdue. «
« Paris est une fête » de Ernest Hemingway – Ed. Folio – 10,20 EUR
Prochaine lecture « Dis oui, Ninon » de Maud Lethielleux
Enfin, je trouve le temps de vous faire le debrieffing de la soirée Rochas. En même temps, j’ai été tellement déçue que je me suis longtemps demandée si un billet en valait vraiment la peine…
Tout a commencé par le casse-tête du « qu’est-ce-que-je-vais-pouvoir-porter » puisque que, comme toutes les filles, je n’ai absolument rien à me mettre… Un coup d’oeil rapide à mon dressing me plongeait dans une profonde déprime… J’avais pensé dans un premier temps à ma « robe Carrie » que j’avais acheté l’an dernier chez 1.2.3 mais :
1) Je la trouvais un peu trop printanière en ce mois de Mai 2010 glacial. Je veux bien me sacrifier pour la mode mais les jambes nues quand la température ne dépasse pas les 10°C et encore, sous abri, NO WAY!
2) J’avais posé avec pour moult photos lors de mon séjour londonien et franchement, je n’allais pas porter la même tenue deux fois de suite, non mais! J’ai un profil Facebookà entretenir, moi! J’ai quand même tout le fan club de mes amoureux de l’école primaire à satisfaire!
Evidemment, il y avait bien des robes qui me faisaient de l’oeil chez Maje mais en ce moment, je n’ai pas trop le loisir de mettre 200 euros sur une fringue que je ne mettrai qu’une fois. Du coup, direction notre ami suédois où j’ai réussi à dégoter une robe-bustier bicolore qui a fait son petit effet malgré ses 39,90 euros.
Et nous voilà partis direction l’avenue Montaigne assis à l’arrière d’une grosse berline allemande. Les rues parisiennes défilent sous mes yeux… Que j’aime ces moments là.
Le style architectural dans le plus pur style Mussolinien du restaurant « La Maison blanche » n’est pas ce que je préfère. La tenue des premières personnes croisées devant l’ascenseur n’augure rien de bon mais je tente de réprimer tout râlage. Tu es là pour profiter de la soirée, ma fille! Les portes s’ouvrent et là, c’est le choc : nous sommes entourés de baskets, jeans, limite crades… Et moi qui voulait m’en mettre plein les yeux… Mon Dieu, que je suis déçue… Et ça continue… Je me retrouve face à face avec ma photo et là, c’est le pompon de la Pomponette : les couleurs sont fades, je suis empâtée et j’apparais si pâle que je donne l’impression d’être au stade terminal. Ne me dîtes pas qu’elle a été prise par une photographe qui bosse pour Vogue!! Si cela ne tenait qu’à moi, je serais montée décrocher cette horreur.
On décide comme un accord d’aller se venger sur le buffet. M****, nous sommes chez les frères Pourcel, qui plus est dans un restaurant élu meilleure table d’affaires du monde par le magazine Forbes! Et bien là aussi, euh, comment dire… disons que les petits fours que j’achète chez Picard sont aussi bons. Pour vous donner un ordre d’idée, c’était du genre tomate cerise-mozzarella… Et le must, c’est qu’à 20 heures 15, il n’y avait déjà plus de Champagne!
Nous vaquons donc, l’Homme et moi, entre les invités, l’âme en peine. Pour vous dire, je n’ai même pas eu le coeur à poser pour la photo officielle avec les 39 autres filles sélectionnées par Rochas…
Et puis, c’est l’illumination : on nous annonce que la pièce-montée à été réalisée par Pierre Hermé. Enfin, on va pouvoir en profiter!! Et là encore, quel désastre. Pour toute pièce-montée nous avons un truc immonde réalisé en carton-pâte avec des verres tout autour. Ces derniers sont remplis d’un génoise gorgée d’eau, surmonté d’un concassé de fruits, recouvert d’une crème Chantilly.
Ca en est trop, nous décidons de mettre fin à ce fiasco et de partir avant même la fin de la soirée. Pour tout vous dire, nous n’avons découvert que le lendemain, à la lecture de la presse, qu’il y avait des people…
Un bon résumé de ce grand moment : nous sommes arrivés en taxi et repartis par le métro…
Si vous voulez pousser la torture jusqu’au bout, les photos et le making of sont visibles ici. Je tiens à préciser que contrairement à ce que pourrait laisser croire le cliché, je n’étais pas shootée à une quelconque drogue ce jour-là…
A l’écoute de MON (oui, oui, elle m’appartient!) émission culte « Le Masque et la plume » et de leurs critiques dithyrambiques, je me suis dit que j’étais complètement passé à côté de ce film et surtout, de sa poésie.
Ma pruderie a du prendre le pas. Je suis désolée, et ce malgré les ans, je n’arrive pas à me faire à la réalité crue et le film n’en manque pas. J’aime à me dire -et même si au fond de moi, je suis assez consciente de la société dans laquelle nous évoluons tous- que tout est beau et glamour. Je déteste être mise en face de ce « qui est vrai« .
Evidemment que Depardieu et Moreau sont impeccables mais en même temps, connaissez-vous des films dans lesquels ils eurent été médiocres? Ajoutez à cela une façon de filmer du type « le-super-8-tourné-à-l’occasion-des-68-ans-de-tata-Jeannette » qui donne rapidement l’impression d’être sur un vieux rafiot en pleine tempête et la coupe sera pleine.
Alors oui, il y a des moments très drôles, rafraîchissants, lucides aussi sur l’illogique de notre monde mais désolée, non. J’ai eu l’impression d’une émission de Groland en version grand format et désolée, étant donné le prix d’une place de cinéma, je préfère la regarder à la télé…
Serge Pilardosse vient d’avoir 60 ans. Il travaille depuis l’âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade. Mais l’heure de la retraite a sonné, et c’est la désillusion : il lui manque des points, certains employeurs ayant oublié de le déclarer ! Poussé par Catherine, sa femme, il enfourche sa vieille moto des années 70, une » Mammut » qui lui vaut son surnom, et part à la recherche de ses bulletins de salaires. Durant son périple, il retrouve son passé et sa quête de documents administratifs devient bientôt accessoire..
Après Lily Allen, c’est au tour de Vanessa Paradis de devenir l’image de la nouvelle campagne Coco Cocoon de Chanel.
Après nous avoir ensorcelé dans la publicité pour le Rouge Coco, la chanteuse française revient sur le devant de la scène en égérie des sacs de la maison et retrouve ainsi son ami Karl Lagerfeld.
Les éditions Condé Nast ont décidé de réitérer leur opération « Vogue Fashion Night » en annonçant une édition 2010 renforcée dans 16 pays.
D’une édition à l’autre, trois nations ont rejoint les rangs (Taïwan, Grèce et Turquie). Pour le reste, la formule reste la même que l’an passé : des boutiques de luxe ouvertes tard dans la nuit pour un shopping entre happy few. Le coup d’envoi de l’opération se fera le 7 septembre à Paris.
Mais si le Vogue France ouvre le bal, Anna Wintour ne restera pas dans l’ombre. Un défilé taille XXL se programme dans le Lincoln Center. En effet, Vogue US annonce mettre sur pied le plus grand show jamais organisé, avec pas moins de 1500 tickets qui seront mis en vente cet été et près de 200 mannequins choisis par Anna Wintour elle-même, pour assurer le show.
La Fashion Night se déroulera ensuite à Londres et en Corée le 8, en Australie, Allemagne, Italie, Portugal et Espagne le 9, en Inde, Russie et aux Etats-Unis le 10, en Chine, au Japon et à Taïwan le 11, tandis que la Grèce et la Turquie clôtureront l’événement le 16 septembre.
La Flamme Marie-Claire, c’est une bougie. Une bougie vendue au prix de 4 euros et dont l’intégralité des bénéfices est reversé aux associations partenaires, dédiées à la scolarisation des petites filles.
Parce qu’une femme instruite, c’est une femme libre.
Depuis toujours l’histoire de Marie-Claire est associée à l’histoire des femmes et le magazine a toujours accompagné leurs luttes pour l’émancipation, leurs combats pour la liberté, l’espérance et la dignité.
Il y a cinq ans déjà, parce que moins d’un tiers des enfants scolarisés dans le monde sont des filles, Marie-Claire créait La Rose Marie-Claire pour venir en aide aux fillettes défavorisées privées d’école et d’éducation et se lançait dans la construction de l’école Happy Chandara au Cambodge.
Aujourd’hui, 420 petites filles y sont éduquées quotidiennement et septembre verre l’ouverture d’un premier internat pour les plus grandes.
En 2010, la rose devient La Flamme Marie-Claire et crée une bougie caritative pour éclairer symboliquement l’avenir des petites filles.
Cette bougie est disponible du 7 au 31 mai dans les points de vente partenaires (liste ici).
A l’occasion du troisième anniversaire du blog de ma copine blogueuse Butterflystar, un grand concours est organisé.
Il suffit tout simplement de laisser un commentaire sur son blog pour l’avertir de votre participation et de parler de ce concours sur votre blog, en mettant un lien vers cet article.
Toute personne possédant un blog peut participer, les personnes ayant déjà laissé un commentaire auparavant auront le double de chances de gagner, mais si vous la découvrez, vous pouvez tout de même tenter votre chance : 1 chance pour une blogueuse « nouvelle« /2 chances pour une blogueuse « ancienne« , en mettant un billet ou deux avec le nom de la blogueuse selon le cas, puis il y aura un tirage au sort.
Le concours commence le Dimanche 9 Mai à 9h50 et se finit le Dimanche 16 Mai à 9h50.
A gagner, un lot « surprise » comprenant : 1 livre de recettes de cuisine, 1 gloss, 1 baume à lèvres, 1 baume pour le corps et 10 échantillons cosmétiques divers, 10 « échantillons » de thé.
Cela faisait longtemps que nous n’avions pas parlé de swap et j’avoue que cela me manquait.
Et ça tombe bien puisque Saganne a décidé d’en réaliser un autour du thé afin de fêter l’arrivée de l’été.
Où et quand s’inscrit-on ?
Sur le blog de Saganne et en relayant l’information sur votre blog le cas échéant. Pour les non blogueuses, par l’intermédiaire du formulaire de contact en précisant vos coordonnées complètes.
Les inscriptions seront closes le 15 mai au soir.
Qu’est-ce qu’on s’échange ? (4 produits)
- Une trinithé : 3 thés différents (entre 50g et 100g de chaque) ou deux thés et une infusion ,en fonction des goûts de votre partenaire.
-Une cosméthé : Un produit cosmétique au choix à base de thé (ou une créa home made ayant un rapport avec le thé pour les non tambouilleuses).
-Une chosethé : Un objet servant à faire ou boire le thé (boîte,cuillère, filtre,tasse,mug,infuseur,repose filtre ….), les plus manuelles peuvent la fabriquée, avec grand plaisir.
-Une bonthé : Une gourmandise pour accompagner le thé (sucrée, salée, home made ou non…)
Quand envoie-t-on ?
Les colis devront arriver autour du 21 juin.
Fiche swap. Le thé, vous le buvez ?
1. Blanc, noir, vert, rouge, bleu…? Tous sauf le thé rouge, trop acide pour moi.
2. Le matin, le midi, l’après-midi, le soir, toute la journée…? Toute la journée avec une préférence pour le tea time.
La marque de lingerie élargit son offre et une ligne de tops inspirée par la dentelle. Baptisée « Prêt-à-Séduire« , elle fera son entrée dans les boutiques Aubade fin août. Aubade enrichie ainsi ses armes de séduction. Non contente d’être passée maître dans l’Art d’Aimer, elle élargit son offre avec des pièces de prêt-à-porter inspirées par l’univers de la lingerie.
Huit tops composent ce coup d’essai. A porter en plein jour ou de nuit, chacun porte un prénom féminin. « Laura » en maille viscose est à manches longues et comporte un décolleté dos en dentelle (90 euros). « Alice« , à manches longues également, voit les épaules et le décolleté rehaussés de petits boutons qui, entrouverts, laissent voir une dentelle (100 euros). Quant à « Louise« , en version chemisier ou top, c’est un body original avec son haut en coton et soie et son bas en shorty dentelle ou tanga dentelle amovible (120 et 105 euros). Le modèle se coordonne à un cardigan et à un gilet d’homme toujours en maille et dentelle. Enfin deux autres pièces proposent une partie amovible. C’est le cas du top « Emma » en laine où le décolleté dos peut se rehausser d’un voile de dentelle. « Daphné » (top sans manches en dentelle) possède un plastron amovible pour jouer avec son décolleté (130 euros).
« Prêt-à-Séduire » sera en vente uniquement dans les boutiques Aubade.