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février, 2009

  1. Oscar 2009, Part II…

    février 28, 2009 by Johanna

     



      Les tons pastels étaient à l’honneur cette année aux Oscars.

    Penélope Cruz (Oscar du meilleur second rôle féminin) était splendide dans une longue robe bustier crème, signée Balmain ornée d’une non moins superbe parure de chez Chopard, tout comme Sarah Jessica Parker, parfaite en robe couleur écume de mer en tulle de soie brodée argent de chez Dior Couture.

    Marion Cotillard était également habillée en Dior. Une robe bustier noire brodée de sequins la magnifiait tandis que des bijoux de la collection Haute Joaillerie signés Chopard la faisaient briller comme une étoile.

    Anne Hathaway en Armani Privé, Jennifer Aniston en Valentino, Miley Cyrus en Zuhair Murad, Evan Rachel Wood en Elie Saab, Jessica Biel en Prada, ou encore Marisa Tomei en Versace, avaient également choisi les tons de blanc, déclinés en crème, beige, ou encore nude, tendance de la saison.

    Alicia Keys a choisi une robe lilas tout comme Natalie Portman (en Stella McCartney), Heidi Klum, une pièce rouge de chez Roland Mouret, tandis qu’Angelina Jolie avait misé sur une très belle robe bustier noire (Elie Saab), comme Vanessa Hudgens superbe en Marchesa.

    Freida Pinto a pris tout le monde par surprise en arborant sa superbe robe signée John Galliano d’un bleu vif, tout comme Kate Winslet qui brillait de mille feux dans sa robe noire, bleue et grise, de chez Yves Saint Laurent. Une pièce parfaite pour recevoir son Oscar de la meilleure actrice d’autant que la maison Chopard a pris un soin tout particulier à la rendre étincelante.

    Un seul mot d’ordre : glamour!

    Néanmoins, quelques remarques à l’adresse de nos amies les stars
    :


    • Nicole K., s’il te plaît, arrête le Botox!! Parce que là, on n’arrive plus à te différencier de ton double en cire de chez Madame Tussaud.
    • Madonna, comment dire… les bras de camionneur associés à la bouteille de Kro, c’est juste… euh… la classe?
    • Jennifer A., arrête avec la « cérémonie du bonheur« , personne n’y croit. Et ce n’est pas en posant nue en une de GQ ou en te trimballant au bras d’un mec que toute célibataire américaine normalement constituée s’est déjà tapé qui va nous faire changer d’avis.
    Depuis ta rupture avec Brad P., et ton look blond vénitien associé à un bronzage californien, c’est juste too much. Au départ, tu ne cassais pas trois pattes à un canard, là, c’est juste Barbie pouffe. Tu te crois fashionista?! Sauf que le blond est out of order depuis plusieurs saisons déjà. Demande à ta copine Scarlett J. qui arbore une toute nouvelle tête auburn. Elle n’a jamais été aussi sexy. Et c’est quoi ce serre-tête cranté?! Tu l’as acheté chez Claire’s ou quoi?! Et puis, désolée de te dire ça, mais tu n’arriveras jamais à la cheville de la brune incendiaire, Angelina J.
    - Sarah Jessica P., ma copine, J’ADOOOREEEE ta robe!!! Elle me rappelle celle que tu arborais dans le dernier épisode de « S&theC« . Et ces seins, Mon dieu, ces seins!!! Est-ce comme ça que tu as réussi à ramener Matthew B. à la maison et lui faire oublier l’insignifiante rouquine de vingt-cinq ans avec laquelle il soignait ses problèmes d’ego depuis quelque temps? Ou est-ce pour  faire saliver ton ex, Robert D. Junior, également présent? Petite coquine, va!
    - A toutes celles dépassant une taille 36 (si, si, ça existe) : évitez la robe moulante parce que, franchement, de profil, cela ne pardonne pas.
    - Aux cinquantenaires qui n’ont pas le corps de Sharon S. : faîtes une croix sur les robes courtes, anti-glam’ au possible.

    Vivement 2010! ;)


  2. Oscar 2009, Part I…

    février 27, 2009 by Johanna

     

      Aucune objection possible : les Américains ont un sens du spectacle du glamour et du spectacle que nous n’aurons jamais.

    Les Oscars, c’est LA cérémonie que nous attendons toutes, fi-filles que nous sommes, en proie aux robes longes, make up et diamants de toutes tailles.

    Il suffit de regarder le show inaugural, animé cette année par Hugh Jackman. Juste spectaculaire!

    Il a été rejoint par la suite par Beyoncé. Arrêtons nous quelques secondes sur le cas de Miss Knowles… Mais qu’est-ce que c’est que ces cuisses??!! C’est un effet d’optique, ce n’est pas possible!!

    Viennent ensuite Zac Efron et Vanessa Hudgens (aaaaaaaaaaaahhhhhhhh, crient les pré-pubères en délire), puis Amanda Seyfried et Dominic Coope (ne me demandez qui sont jeunes personnes, je n’en ai aucune idée!).

    Rendez-vous demain pur le debrieffing vestimentaire…

     

  3. Docteur Mamour le vaut bien…

    février 26, 2009 by Johanna

     

      Les charmes du docteur Mamour ont encore agi.

    Après Versace, c’est au tour de L’Oréal de succomber.

    Dès la mi-mars, Patrick Dempsey rejoindra la « dream team » du géant français des cosmétiques comme égérie de Mineral FX de Studio Line et Hydra Sensitive de Men Expert.

    Une fois encore, L’Oréal a réalisé son casting parmi les stars du petit écran… De moins en moins glamour tout, ça, non?

    Pour l’heure, Patrick Dempsey partagera la vedette avec Matthew Fox ou encore Pierce Brosnan au sein de l’équipe L’Oréal.

     


  4. Slumdog millionaire…

    février 25, 2009 by Johanna

      Encore un film puissant, encore l’adaptation d’un livre.

    Mais autant mon avis était tranché pour « Les Noces rebelles » et « L’Etrange histoire de Benjamin Button« , autant ici, je ne sais que penser.

    Je ne cache pas avoir été… déçue? Non, ce serait trop fort et injuste mais un peu décontenancée tant ce que j’ai vu était en décalage avec mes attentes. Il faut dire que cela m’apprendra. Les critiques étaient beaucoup trop dithyrambiques. Et pourtant, je sais bien que dès qu’un film sort, il faut que je cours le voir avant que l’avis des autres pollue le mien.

    L’histoire est d’une violence inouïe, tout ici est brutal. Et contrairement aux romances, ce qui est peut-être le plus dérangeant, c’est de penser qu’à l’heure où nous regardons ces images, tranquillement lovés dans nos confortables strapontins, des enfants et adultes sont en train de vivre ce qui nous est projeté sur la grande toile blanche, nous obligeant à fermer quelques fois les yeux, tant certaines scènes sont insupportables.

    Seul Danny Boyle était capable de retranscrire ce déchaînement quasi Moyen-âgeux. Le réalisateur de la violence urbaine. « Petits meurtres entre amis« . « Trainspotting« . « Slumdog Millionnaire« .

    Evidemment, certains paysages sont magnifiques, en contradiction avec le « slum » (le Taj Mahal est aussi majestueux que le panorama urbain est vomitoire), les acteurs sont talentueux autant qu’ils sont magnifiques (non, non, ne voyez ici aucun nationalisme mal placé :) ). Et surtout, malgré ce flot de médiocrité urbaine, l’Amour apparaît comme une lueur d’espoir, vainqueur envers et contre tout.

    A noter une bande-originale absolument fantastique.

    Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l’émission Qui veut gagner des millions ? Il n’est plus qu’à une question de la victoire lorsque la police l’arrête sur un soupçon de tricherie.
    Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d’où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu’il a perdue.
    Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d’une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.

     


  5. Bon Mardi Gras!…

    février 24, 2009 by Johanna

     
     
     
    Bon Mardi Gras, bons beignets et bon Carnaval!
     
     

  6. Deezer out…

    février 23, 2009 by Johanna

     

     

      Je ne sais pas ce qu’il se passe chez Deezer mais désormais, il est impossible d’y exporter de la musique vers son blog.

    Quelqu’un connaîtrait-il la solution? Ou d’autres sites du même style?

     


  7. Le vent nous portera…

    février 22, 2009 by Johanna

     

      Bon dimanche à tous…



  8. La Ballade de Baby…

    février 21, 2009 by Johanna

     

      Décidément, j’ai beaucoup de chance en ce moment en matière de lecture. Car après « L’insoutenable légèreté de l’être« , c’est au tour de « La Ballade de Baby » de me chambouler.

    L’héroïne éponyme de ce roman, Baby, est une extraordinaire petite fille de 12 ans. Elle vit à Montréal et tente de grandir comme elle peut malgré un père-enfant, Jules, aimant mais incapable de lui procurer un foyer digne de ce nom. Junkie totalement irresponsable, Jules traîne Baby d’hôtels en appartements délabrés, dans les quartiers les plus pauvres et mal famés de la ville, royaume des drogués et des prostitués. Et pourtant, on envie cette petite fille est son père malgré le misérabilisme de leur vie. Tout simplement parce qu’ils s’aiment et qu’ils savent faire de chaque instant un rêve éveillé. Les deux voient le quotidien avec des yeux d’enfants et c’est ce qu’on leur envie.

    puis, livrée à elle-même, la jeune fille oscille entre l’enfance et le monde des adultes, grandissant plus vite qu’elle ne l’aurait dû sans jamais perdre pourtant la magie du monde enfantin. Une spirale qui va aspirer Baby vers des expériences de plus en plus extrême à mesure que son père s’enfonce dans la drogue. Baby côtoie alors des drogués et des prostitués sans se poser de questions et garde un regard innocent sur la vie qui l’entoure.

    Baby rêve de retrouver le monde dans lequel elle vivait avant, un monde ou elle pouvait s’amuser avec les autres enfants sans craindre personne, un monde ou elle était encore naïve et innocente, un monde ou on pouvait lire de la joie dans ses yeux plutôt que rien. Il faut lire « La Ballade de Baby » avec un cœur d’enfant, se laisser attendrir et enchanter, ne surtout pas se retenir de rire, laisser les larmes venir.

    Lors de son premier séjour en famille d’accueil, Baby constate qu’on dort mieux dans une maison bien rangée où l’on n’est pas réveillé en pleine nuit pour éponger une inondation dans la cuisine. Mais qu’on ne rêve jamais si bien que dans un appartement en pétard, en compagnie d’un père qui porte les vêtements qu’il a subtilisés dans la malle d’objets trouvés de l’école de sa fille.
    Lorsque le roman s’ouvre, Baby n’a pas encore conscience de ne porter que des « T-shirt avec un coq qui fait de la publicité pour un restaurant chinois du centre-ville » ou « des tennis qui ont l’air des godasses d’une personne assassinée et repêchée dans un lac ». Tout occupée à escalader les bosses de la vie, elle n’a pas vu que dans son dos la porte du paradis de l’enfance s’était entrouverte… Et pourtant, elle va devoir la prendre, cette porte, quand Jules, devenu paranoïaque suite à une cure de désintoxication, la rejette. Elle cherche alors désespérément quelqu’un d’autre à qui appartenir. Alphonse, un jeune proxénète coiffé de dreadlocks impressionnantes, a de l’amour à revendre et de bonnes choses à manger dans son réfrigérateur…


    Alors que d’ordinaire, on est triste d’abandonner les personnages que l’on a aimés découvrir pendant des centaines de pages, ici, on se sent soulagé de laisser Baby et Jules, en proie à une toute nouvelle jolie vie.

    C’est ainsi que l’on peut envisager Baby comme l’archétype de ces artistes qui aspirent à « regarder toute la vie avec des yeux d’enfant ».

    C’est l’histoire de Baby, une môme des villes qui grandit trop vite et comme elle peut dans un environnement hostile et solitaire. Il y a bien Jules, son père intermittent, trop gamin pour lui assurer la stabilité d’un foyer et trop junky pour la protéger des dangers du dehors. A chaque rechute, ils déménagent, d’hôtels borgnes en appartements miteux, dans les quartiers les plus sombres de Montréal. Alors, quand la lumière s’éteint, Baby essaie de s’inventer. Mais c’est dur dans la rue d’éviter les pièges pour une gamine de douze ans parce que  » les autres essaient sans cesse de vous arracher à l’enfance à coups de pied « . Volontaire et résistante, Baby ne veut surtout pas passer de l’autre côté, pourtant, en toute innocence, elle va se laisser aspirer vers des expériences de plus en plus extrêmes. La Ballade de Baby est une méditation sensible sur le royaume de l’enfance, le pouvoir de l’esprit et la part de liberté que chacun porte en soi.

    « La ballade de Baby » de Heather O’Neill – Ed. 10/18 – 13 euros

    Prochaine lecture : « Le Fait du prince » d’Amélie Nothomb

     


  9. Vogue Espana…

    février 20, 2009 by Johanna

     

      Après Rumer Willis (fille de Bruce Willis et Demi Moore), Dakota Johnson (fille de Melanie Griffith et de Don Johnson) et Elettra Rosselini (fille d’Isabella Rosselini), c’est au tour de Julia Restoin Roitfeld (fille de la rédactrice en chef de Vogue Paris, Carine Roitfeld – que l’on annonce comme étant la possible remplaçante de Anna Wintour à la tête du Vogue US) de jouer les apprenties modèles pour Mango.

    Son frère Vladimir a également été choisi par la plus internationale des marques espagnoles pour incarner la toute nouvelle ligne Homme.
    Tous les deux s’inscrivent donc dans la lignée des plus grandes célébrités qui ont prêté leur image à la maison.

    Et le résultat est hautement glamour, regardez…



  10. La petite robe noire…

    février 19, 2009 by Johanna

     


      Au cœur d’un chassé-croisé entre Guerlain et Didier Ludot, cette collaboration donne naissance à un effluve fruité-fleuri baptisé non sans malice « La Petite Robe Noire« , signé du célèbre parfumeur. Mais que les fidèles du créateur se rassurent : ce dernier leur a confectionné son double, pétillant et acidulé au citron de Sicile, adouci par des touches d’amande et de réglisse, le bouquet se complète de notes de rose, de thé fumé ou encore de patchouli. Le tout sur fond de muscs et de vanille.

    Avec « La Petite Robe Noire« , disponible dans les seules boutiques du parfumeur, Guerlain a souhaité proposer un parfum « sexy » et « léger comme une bulle de champagne ».

    Une petite robe noire, dessinée cette fois par Serge Mansau, estampille le flacon. Mais le nom inscrit juste en dessous est de la main de Didier Ludot. Ce n’est d’ailleurs pas sa seule contribution. Il signe pour l’occasion un modèle directement inspiré du parfum. Le fruité-fleuri se transforme sous son crayon en un tombé de crêpe marocain réglisse sur un organza de soie craquant.

    Le rendez-vous est pris à nouveau pour commander cette création exclusive de Didier Ludot pour Guerlain. Elle sera également présentée dans les vitrines des boutiques Guerlain et à ce stade, la robe des unes le disputera au parfum des autres.